lundi 28 novembre 2005

L'amour à la machine

Parce qu'il fait froid sous mes gants, que mon écharpe n'évite pas mes gerçures aux lèvres et que j'ai constamment le bout du nez rouge, en ce moment je me gave de thé à la menthe, je feuillette des magazines devant la TV et je mange des films sous ma couette.
Du coup en regardant les fossettes de Matthew McConaughey, la douce folie de Zach Braff, l'air tendre de Ben Chaplin, je me suis demandée dans quelle mesure ces types là ne ruinaient pas indirectement nos histoires d'amour.

Bien sûr on le sait "que c'est du cinéma" mais quand vous regardez les instantanés de leurs prétendues love stories, vous vous projetez ces mêmes moments dans votre vie, sans résultat puisque vous vous avez des factures à payer et pas que ça à foutre: de sourire bêtement à l'être aimé.
Enfin. Vous vous figurez un quart de seconde que la vie en fait c'est pas comme la votre, qu'en fait on se marre tout le temps avec des amis beaux, de la musique pop en fond, une belle moto sans prix et un copain parfait: drôle, riche, romantique, intelligent et fou.

Heureusement que ça ne dure qu'un quart de seconde.

dimanche 27 novembre 2005

Dis-moi que tu m'aimes

Dis-moi que tu m'aimes
même si c'est un mensonge
Dis-moi que tu m'aimes
Dis-moi que tu chantes
Dis-moi que tu danses
Dis-moi que tu m'aimes
Et aussitôt je viens
Tell me you love me
Come back and haunt me
Dis-moi que tu m'aimes
et viens mettre le désordre
Dis-moi que tu m'aimes
et ça suffira
Tell me you love me
Like I want you to
Dis-moi que tu m'aimes
et que tu m'adores comme au premier jour

© Charles Aznavour, Jennifer Cardini, Danny Brilliant, Chimène Badi, Coldplay, Franck Zappa, Dalida.


La variété française, la pop anglaise, l'éléctro, le rock pour dire la même chose en utilisant les mêmes mots.
Et le souffle de Pippo Delbono, puis son cri:

Dis-moi que tu m'aimes

Mais est-ce que ça se demande ce genre de chose?


Sinon aujoud'hui j'ai gagné une bouteille de schnaps dans une tombola.

samedi 26 novembre 2005

Choisir



François Hollande a été réélu secrétaire du Parti Socialiste. Sans aucun suspens car monsieur Hollande était le seul candidat à sa succession. Facile de gagner quand on n'a pas de concurrent.
Les journalistes politiques des grands canards n'ont pas trouvé l'affaire si étrange, et pourtant, ce genre de procédé est loin d'être très démocratique. Peut-on vraiment parler dans ce cas là d'éléction, de choix?

La République française affirme pourtant la garantie d'un "choix pluriel et républicain", non?

J'ai hâte de voir le combat de gladiator que va être 2007. Je me frotte les mains et je m'installe avec mon Amstel.

Alors ce soir chéri, tu as le choix entre un pavé de rumsteack et un pavé de rumsteack. Tu choisis quoi?

vendredi 25 novembre 2005

169 €

Cette après-midi après être allée voir Free Zone de Amos Gitaï, j'ai cherché désespérement et sous quelques flocons de neige un manteau pour remplacer ma veste. Prévenir la grippe c'est mieux que de se la taper de plein fouet, du coup malgré des finances peu sympathiques je me suis lancée rue de Rennes.
Un manteau n'est pas un achat anodin, il faut qu'il soit chaud, bon marché, joli et que vous n'ayez pas l'air d'attendre des triplés.
La tâche est donc compliquée.
Kookaï: à peine rentrée je vois un tee-shirt classique à 45 euros, je ressors illico.
Etam: Trop moche
H&M: femme enceinte?

Et là je trouve la perle rare: un manteau officier pas moche, de qualité mais à 169€. (pas si cher que ça, mais pour moi si)
Comme tous les manteaux chez Zara: tous à 169€!
Un genre de communisme?

jeudi 24 novembre 2005

Critiquer les critiques

De toute évidence c'est parce qu' ELLE a financé le film Palais Royal! qu'elle le plébiscite en affirmant qu'il est HILARANT. Faudrait pas qu'ils perdent de l'argent quand même.
Faut pas déconner, ce film est pire que nul. Lemercier ( actrice principale, omniprésente et metteur en scène) se pavane en montrant qu'elle a un joli petit cul d'aristo dans son cachemire Eric Bompard avec des dialogues vides et dramatiquement pas drôles.

La conclusion: Ne vous fiez toujours pas aux critiques.
L'exemple avec Télérama: le magazine hebdomadaire catholique qui publie des critiques théâtrales bonnes ou mauvaises selon leurs partenariats. Moi j'dis: ça c'est du journalisme.

mardi 22 novembre 2005

-3°C

Cette nuit, il fait -3°C à Paris.
En rentrant du théâtre, j'ai croisé une dizaine de personnes qui allaient dormir dans la rue.
J'avais terriblement froid, j'en avais la mâchoire qui tremblait. Malgré mon pull, ma veste et mon énorme écharpe en laine, je sentais le froid pincer ma peau.
Je ne pensais qu'au moment où j'allais glisser mes jambes dans ma couette.
Il y a encore plein d'hommes et de femmes qui vont mourir de froid cet hiver sur les trottoirs de Paris.

lundi 21 novembre 2005

Meetic: le supermarché du cul


Tout le monde en parle et pour cause: C'est le plus grand vivier de créatures mouillées en attente d'un "one shot sex".
Plus personne n'a honte de chercher Le ou La dans un site de rencontre, c'est même devenu une tendance: je nique grâce à Meetic.

Après avoir été le siècle de la communication, le XXI° siècle est devenu le siècle de la baise gratos. Plus besoin de se payer un gigolo ou une pute pour une séance de sexe. Il suffit d'avoir sa connection internet, un pseudo aguicheur et une photo attrayante. Le tour est joué: lets go fuck.

Là où caramail s'est planté, Meetic a fait son succès: un site de recontre non pas de mariage mais juste pour du cul. Une inscription en deux minutes et le tour est joué. Maintenant, vous avez le champ libre pour chater avec des types de tous les âges et de toutes les régions de France. En dix, vous pouvez chauffer une dizaine de mecs et en vingt et après une inspection photo: un vrai plan cul. Généralement, les sites de rencontres proposaient à des gens laids de rencontrer des gens moches, résultat: on tournait un peu en rond. La révolution Meetic, c'est de proposer à visage découvert et démocratiquement des gens beaux, moches, vieux, jeunes ( quand même des fois très jeunes), et surtout available.
Finis les regards tendres, les jolies robes et le blush discret: plus vous avez l'air d'une coquine et le verbe haut, plus vous emballez.
Pas beaucoup plus dangereux que de rencontrer un mec inconnu dans la rue mais pas très aventureux quand même. Meetic c'est bien pour celles qui n'osent jamais jouer des paupières, pour ceux qui réflechissent trop avant d'aller aborder la belle rousse qui sirote son martini tous les jeudis et enfin pour ceux qui n'ont plus un rond pour aller se taper une pute rue St Denis.
Parce qu'au final une telle industrie du sexe devient quand même un peu triste. Draguer dans son sofa, ça manque de piment et de contact. Bien sûr la démarche est beaucoup moins hypocrite et beaucoup plus directe, vous savez par principe que vous faites partie d'un rayon au milieu d'autres produits. Mais finir par chercher parmi des photos et des réponses " un peu romantique", " ne fume pas" une personne avec qui on échange quelque chose, ça reste quand même trop synthétique et organisé.
Il y a peut-être les "old fashioned" d'un côté et les Try-sexuals de l'autre, mais pour tout le monde finir à 2h du mat, le jour de son anniversaire devant meetic, c'est pathétique.

Rien de mieux que son lit et un sex toy fidèle.

jeudi 17 novembre 2005

Toutes vos copines

Suite de mon étude sociologique caricaturale. Nous voici encore et toujours dans le Paris des années 2000 : les filles conjuguent du H&M avec des escarpins Chloé, se sms pour se dire bonjour et s'invite par carton d'invitation cachet de la poste, feuilletent VOGUE et lisent Fragments III .
Le paradoxe, une nouvelle religion comportementale?

Dans la vie d'une jeune parisienne, tout est une affaire de strates.
Évidemment avant de pouvoir se payer des Jimmy Choo, on se paye les Bali Barret de chez André, avant de vivre dans un 5P dans le 7° on squatte un studio mansardé dans le 18°, avant de se payer entrée-plat-dessert Chez Costes, on s'offre la formule à 6€ au Rovin sushi bar. Qu'importe si l'on fait parti de la deuxième catégorie ou de la première, qu'on soit née d'un papa chirurgien plastique ou d'un serrurier, entre 20 et 25 ans on passe toutes par cinq cases:

- toutes vos copines ont un copain, sauf vous
- toutes vos copines ont un appart (loin de la résidence parentale), sauf vous.
- toutes vos copines ont un boulot (autre que serveuse chez Quick), sauf vous.
- toutes vos copines se marient, sauf vous ( et dieu soit loué).

Rajoutons donc une nouvelle entée au Portrait Robot de mardi: "La paranoïaque", dont le refrain continuel "sauf moi" ressemble étrangement à une litanie obsessionnelle.

mercredi 16 novembre 2005

Encore

Moins on embrasse, moins on a envie d'embrasser.
Moins on souffre, moins on a envie de souffrir.
Moins on aime, moins on a envie d'aimer.
Moins on se parle, moins on a envie de se parler.
Moins on se voit, moins on a envie de se voir.
Moins on a d'argent, moins on économise.
Moins on baise, moins on a envie de baiser.
Moins on lit, moins on a envie de lire.

Et c'est valable pour tout, alors encore.

mardi 15 novembre 2005

Portrait robot

En regardant Donnie Darko hier soir, je me suis dis que les pathologies psychologiques n'étaient pas loin.
Souvent anodines et constitutives de notre personnalité, elles sont là: soit pour effrayer nos amis, soit pour nous rendre spécial. J'en recense plein dans mon entourage et pourtant on n'est pas si nombreux.

Mes trois préférés étant:

Le cyclothymique
La cyclothymie est l'alternance de l'humeur qui peut passer de la tristesse à l'euphorie et vice-versa.

La dépressive
La dépression est un trouble de l'humeur résultant de l'interaction d'un ensemble de facteurs biologiques (déséquilibre dans la chimie des neurotransmetteurs du cerveau), psychologiques et sociaux.
Résultat : troubles du sommeil, manque d'énergie, irritabilité, mal de vivre.

L'obsessionnelle
Les obsessions sont caractérisées par l'irruption dans la pensée d'un sentiment, d'une idée, d'une tendance apparaissant au malade comme un phénomène morbide en désaccord avec sa pensée conscient, qui émane de sa propre activité psychique et persiste malgré ses efforts pour s'en débarrasser.


© google

lundi 14 novembre 2005

Lunettes noires pour président

Les lunettes c'est chic et vintage. La preuve avec Jacques Chirac qui arborait lors de sa dernière intervention télévisuelle des lunettes rectangulaires noires. Lunettes qu'il avait quittées sous la conseil de sa coach et fille: Claude.
Cherchait-il à retenir notre attention sur ce détail pour qu'on évite d'entendre ses détours idéologiques?

Vive les lunettes et vive la France!

samedi 12 novembre 2005

C'est

Chercher du boulot sur anpe.fr un samedi soir en regardant Ardisson ça le fait pas.
Se balader devant l'expo Ombres et lumières à Beaubourg le dimanche en fin d'après midi c'est mieux.
Aller au ciné avec son copain le samedi en fin d'après-midi c'est cool.
Nager le dimanche en fin de matinée c'est agréable.
Faire une cure de crème hydratante c'est obligatoire.
Ne plus quitter son jean et ses baskets c'est dommage.

jeudi 10 novembre 2005

de 19H15 à 20H15

Hier soir en sortant de la fac, j'ai voulu rentrer à pied: une heure de marche motivée par la voix de Jackson Browne. Censier, les Gobelins, Denfert-Rochereau, Montparnasse.
je longe le boulevard Arago, observe la prison de la santé et au métro St Jacques un type s'arrête devant moi et se met à pisser sur le trottoir, comme ça sans préavis. Ni contre un mur, ni sur un arbre: au milieu du trottoir sans aucune sorte d'intimité. Dans un dessin-animé, je me serais frotté les yeux tellement la scène était étonnante.



Je continue mon chemin. Je traverse les rues devant les phares des voitures, je m'arrête devant les boutiques et je bave devant une robe taille empire brodée et dorée sur les épaules. Tranquillement je remonte la rue Daguerre et sur le trottoir de gauche je tombe sur le "Daguerre village" un mix entre le bar PMU et le bistrot pourri. Sur la vitrine dans une pochette plastique de classeur l'affiche dit:
" À partir de maintenant le verre d'eau est à 0,20 €"
1/4 de l'humanité n'a pas accès à de l'eau potable et le Daguerre Village fait payer l'eau du robinet.

J'espère au moins que le verre fait plus de 20cl.

mercredi 9 novembre 2005

Le hasard, internet et le magazine ELLE

Dimanche, je suis tombée par hasard sur le blog d'une pigiste de ELLE et ça m'a fait sourire. Du coup, j'ai repensé à la manière dont ils avaient marché sur mes rêves. Ca fait presque plus mal.

En lisant les doutes de cette jeune pigiste, je me suis rendue compte que même s'ils avaient publié les trois piges qu'ils m'avaient commandées, je ne serais pas forcément devenue ce que je voulais devenir. j'aurais peut-être pu m'offrir le luxe d'avoir de l'argent sur mon compte ( un vrai luxe en ce moment...) mais le chemin aurait été encore plus long.

Quant après une déception on doute de ses propres rêves, on se demande si on se laisse aller à la lâcheté ou si on fait bien de garder les pieds sur terre.
On peut douter du métier qu'on souhaite faire, on peut baisser les bras, chercher d'autres chemins ailleurs mais on n' oublie rarement ce qu'on aime vraiment faire pendant nos heures perdues.

Et moi j'adore écrire, et je j'écris tout le temps.
Quand certains prennent des photos, moi je me décris l'image, je choisis les mots, j'invente des phrases. Je griffonne des bouts de papiers, je remplis des cahiers, je noircis des fichiers WORD....
Alors je trouve ça chouette ce renouveau de l'écrit. Et si je ne deviens pas cette journaliste que j'ai espéré devenir, je me dis qu'au moins j'ai ce petit bout de blog où je peux écrire ce que je veux quand ça me chante et de la manière qui me plaît.

mardi 8 novembre 2005

Real life

Odéon- Ligne 4
19h15

Une blonde tout de rose vêtue plongée dans Public
Un dispute d'ados au sujet de la banlieue en feu
Une vieille enroulée dans une écharpe en fourrure enjambant sur ses talons aiguilles le corps inerte d'un SDF
Un type, ipod dans les oreilles, chantant à tue-tête du Johnny
Une paumée l'air dépité en converses rouges sortant d'un cours à la Sorbonne sur le Montage.


C'est difficile de se rendre compte à quel point notre monde est absurde surtout quand on écoute la musique de Spartacus .

lundi 7 novembre 2005

Mais où va le monde?

C'est la panique à bord, se rapprocherait-on de l'apocalypse?

- 1408 véhicules brûlés, 395 interpellations en 11 jours
- Une énième tornade a fait vingt-deux morts aux Etats-Unis
- Thales va être poursuivi pour corruption par la justice sud-africaine
- En Chine, 6 millions de volailles ont été abattues et les autorités du pays ont fait appel à l'OMS pour étudier trois cas suspects de pneumonie.
- 180 sociétés françaises sont accusées d'avoir enrichi Saddam Hussein
- L'Iran demande formellement à l'UE la réouverture des négociations sur le nucléaire
- L'abbé Pierre publie ses histoires de cul...

samedi 5 novembre 2005

How to be a celebrity

1. Do something unusual
Taguer sur le mont Rushmore

2. Be the worst
Copiez Homer Simpson et Al Bundy. Les gens adorent les losers.

3. Buy your way to fame
Couchez par exemple.

4. Discover something
Autre que les chaussettes sales au fond de la penderie

5. Appear on reality TV
Attention la célébrité s'autodétruira dans 25 jours.

6. Be famous for being famous
Être blonde chausser du 42 et s'appeler Hilton, bingo ça marche.

7. Create your own formula for success
E=MC2, fallait le trouver.


© TFxx and Cutting Edge

jeudi 3 novembre 2005

Putain de camion

J'avais 13 ans quand ma meilleure amie Virginie est morte écrasée par un camion en sortant du collège, le mercredi 15 juin à 12H30.
Sur le boulevard Edgar Quinet, le mercredi c'est le jour du marché, sur le sol s'étalent des bouts de laitue et des tomates écrasées. Les gens vont et viennent avec leur sac en plastique bleu ou vert, les courgettes côtoient les clementines, on crie les prix, on hume l'odeur des fruits de saison.

C'était l'anniversaire de sa maman. J'étais à 200 km de Paris. Alors que d'habitude, elle rentrait avec moi par le square Delambre cette fois-ci elle est rentrée avec Joëlle et Florence par le boulevard. Le camion reculait.
Avant de la quitter le vendredi, je lui avais dit à jeudi.
Ca fait dix ans et je me souviens encore de la couleur des fleurs de ton enterrement, de mes larmes mélangées à celles d'autres qui ne t'aimaient pas et qui t'ont vite oubliée, du regard de ta mère et du vide dans cette église que je déteste depuis.

Hier soir, j'ai rêvé qu'on était sur le quai du métro toutes les deux, que je te disais que c'était bon on pouvait traverser la voie. Et à peine avait-tu mis les pieds sur les rails que le métro arrivait. J'ai vu l'accident que je n'avais pas vu puisque je n'étais pas là.
Je me suis dis des milliers de fois que je n'avais pas à culpabiliser, que je n'en avais aucune raison. Mais c'est impossible.

Quand je vois sa mère déambuler grise et sans âme le long des rues de montparnasse, je m'en veux de lui montrer l'âge que sa fille n'aura jamais. Et quand je traverse sur le boulevard Edgar Quinet, je pense toujours à toi.



J'espère au moins qu' là-haut
Y'a beaucoup moins d' salauds
Tu nous laisses avec les chiens
Avec les méchants les crétins
Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin
Putain d' camion, putain d' destin, tiens ça craint


Renaud

mercredi 2 novembre 2005

isnt'it?

Après avoir joué la moitié de la journée au Seigneur des Anneaux et l'autre à chercher ma salle de cours dans tout censier avec une migraine des plus lancinante (malgré les 1G d'aspirine en intraveineuse), j'aurais bien aimé avoir un punching ball en rentrant chez moi.
M'énerver dessus pendant une bonne demi heure avec du Vitalic dans les oreilles. Histoire de suer et de crier tout mon saoul.
Je suis sûre que ça m'aurait défoulée, au lieu de ça je me tape une bougie vanille/cannelle, du Nina Simone et un thé au caramel sous 3 épaisseurs de couette.
La vie est injuste.

mardi 1 novembre 2005

Be a girl

Dans mon étude de la société parisienne aujourd'hui je parlerai des parisiennes. Et je les connais bien ces pouffes, puisque j'en suis.
Parce que j'aime les catégories, les étiquettes et les caricatures je rangerais donc les femmes dans trois catégories, la dernière étant lla cerise sur le gâteau:

- celles qui essayent d'être l'égal des hommes.
- celles qui s'en tapent.
et
- celles qui draguent tout ce qui a une bite.

D'un côté donc vous avez des bonnes femmes enthousiastes, vives et décidées, un peu chiantes parce que tégneuses, toujours à l'affût de quelque chose qui puisse les élever vers le haut.

Puis vous avez celles qui se laissent aller avec le vent, qui sont heureuses avec un jean et un coca, qui kiffent le soleil et s'amusent sous la pluie. Elles aussi elles sont un peu chiantes à cause de leur sourire niais, mais bon ça va.

Et puis, il y a celles que j'aime le plus, les nanas qui dragouillent dès qu'elles ont en l'occasion, qui se veulent être la seule femme de la soirée alors qu'il y en a des autres, qui se la pètent grave avec leur voix de sauterelle ou de jaguar, se croient "meilleure amie" avec tout le monde, et qui jouent des oeillades pour qu'on n'oublie pas qu'elles prennent déjà toute la place sur le canapé. De vraies mantes religieuses de 166 cm qui vous arracheraient la tête avec les dents pour avoir un spot au-dessus de la tête et votre mec en dessert.
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