jeudi 31 mai 2007

Dis moi qui tu aimes, je te dirais qui tu es...

Dans un boulot que j'ai fait pour l'Express Styles, le type disait: "Quelque soit nos domaines, artistiques ou non, nous avons tous des mentors, des gens qui nous font avancer, qui nous font rêver."

Il y a ceux qui m'ont transmis la passion de la littérature et des mots: Simone de Beauvoir, Louis Aragon, Stefan Zweig, Paul Éluard, Heiner Müller...

Il y a ceux qui m'ont transmis l'envie de me battre: Georges Sand, Nelson Mandela, Ulrike Meinhof, Andy Warhol, Emile Zola

Il y a ceux qui m'ont transmis l'envie d'aimer plus que d'être aimée: Elsa Triolet, Marcel Proust, Marilyn Monroe...

Et il y a ceux qui me suivent chaque jour et qui m'aident à panser mes petites plaies quotidiennes: Roland Barthes et Friedrich Nietzsche.

mercredi 30 mai 2007

comme un cadavre à la mer

Parce que quelque fois le cauchemar n'est pas là où on le croit. Parce que quelque fois les rêves sont plus moelleux que la réalité. Détendez-vous devant cette petite vidéo de mon groupe favori le bien nommé Sigur Ros. Amen.

mardi 29 mai 2007

coup de foudre au bon marché

Il est beau, n'est-ce pas? C'est mon coup de coeur Zadig & Voltaire de la saison. Je l'avais vu au Bon Marché, il y a deux mois et j'avais bavé sur un coin de moquette pendant près de 45 min. Évidemment, la pièce coûte 335 euros ( oui, je sais, ce n'est qu'un sac) mais elle est sûrement faite en cuir de rhinocéros...
J'avais rangé son souvenir dans un coin de ma tête et hier j'ai vu une brunette parisienne avec lui sur l'épaule, avec mon Hippy à moi. Autant dire que le choc a été dur à vivre. Évidemment si j'arrête de manger pendant deux mois, que je me fais rembourser les 200 € d'hôtel pour Tours et que je revends tous mes tee shirt petit bâteau, ça devrait pouvoir le faire. Un sac qui coûte une côte, c'est évidemment très classe avec une blouse en soie crème.
Mais une question me taraude, comment gérer l'infidélité? C'est mon Lune ( mon sac chéri de chez Vanessa Bruno) qui va faire la tronche si je lui ramène un petit copain .

lundi 28 mai 2007

cyclo-boulimique

J'adore mon vélo. Il est noir comme tornado.


Samedi.
Il est 8h, petite pluie fine mais j'enfourche quand même mon vélo, direction la bibliothèque de la Sorbonne. 4 semaines avant les oraux. 1 plan d'attaque: se grouiller.
17h30 Direction Le Marais petite expo à la Maison Européenne de la photo avec un copain.
20h Direction home. Petit parcours parisien: Le Marais - Châtelet - Musée d'Orsay - St Germain. 1 heure de vélo pour revenir. ( J'avoue, je me suis perdue... )
Bilan du jour: 2h30 de vélo

Dimanche
Les choses se gâtent. Il pleut et il fait moche. Je sors ma fiche d'impôts, lis à haute voix quelques textes en portugais, bouquine vaguement en mangeant quelques cerises.
Rendez-vous à Menilmontant pour assister à une répétition. Je décide de prendre mon vélo jusqu'à Hôtel de ville et de là prendre la ligne 11. Moitié, moitié.
Arrivée à Hôtel de ville, trempée jusqu'aux os malgré l'imper, je gare mon vélo près de la bouche du métro. Et là, impossible de mettre la main sur mon pass navigoo.
Tant pis, je repars de plus belle... (si la côte de ménilmontant est trop dure je la ferais à pied).
15 min plus tard je me retrouve Place de la Bastille sous la pluie et le set MTG4 de Cabanne dans les oreilles. Je regarde à droite, à gauche, à droite, à gauche, je négocie le tournant. Et me voilà à oberkampf devant une superbe côte. J'enclenche la 2eme et je pédale jusqu'au bout.
Montparnasse - Ménimontant 55 min. Presque aussi bien qu'en métro.
Un retour plus facile en passant par Bastille - Gare de Lyon - Gobelins - Denfert.
Bilan de la journée: 2h de vélo

Lundi
Direction Trocadéro. Je chausse ma casquette et mes converse. Je descends le boulevard Pasteur confiante. Le mec devant moi tourne sans clignotant. Je pile. Je glisse sur la chaussée mouillée. Je déraille. Retour à la case départ.
Bilan de la journée: 10 min de vélo

Allo Papa, tu sais remettre une courroie de vélo?


mercredi 23 mai 2007

Breaking dreams

Soko, c'est Stéphanie Sokolinski à la voix et Thomas "Toma" Semence à la guitare. Elle est comédienne, lui est guitariste de JL Aubert.

mardi 22 mai 2007

Imaginarte

Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire affirme Nietzsche dans Zarathoustra. Si la première partie de la phrase fait écho à un passage de la Bible qui m'a rendue perplexe maintes fois pendant les cours de cathé, la seconde ouvre un nouvel horizon.
Nietzsche se fait souvent le chantre de la "battante". Entre "tout ce qui ne tue pas" et cette citation, on sent bien que le type a très souvent dû soulager les larmes de ses copines larguées par leur mec la veille au soir.

Sur mon vélo boulevard de Port-Royal, j'écoutais béatement Lantana (une chanteuse espagnole qui me rappelle Quim ( Azul) ). Dans une de ses chansons, elle dit:

A veces dudo de tu presencia, Quelque fois je doute de ta présence
de que me tengas en cuenta. ( là j'hésite donc j'évite)
Entonces se me abre la herida Alors se ré-ouvre la plaie
que me dejó tu partida. qu'a laissé ton départ

Et si les paroles ne mettaient pas en scène un couple mais elle-même? Comme si elle s'adressait à elle-même, que c'était elle qui lui manquait? Cela vous semble-t-il tiré par les bulbes?

À force de philosopher sur mon vélo, je vais finir par multiplier les bleus sur mes genoux.


le questionnaire des 4

Je prends exemple sur Rosée matinale:

4 emplois :
Serveuse, journaliste, attachée de presse, prof

4 films cultes :
La 8ème femme de Barbe-bleue
Citizen Kane
Le Parrain
Breakfast at Tiffany's

4 endroits où j'ai habité :
Paris, Paris, Paris bientôt Wallis & futuna

4 séries et émissions TV :
Arrêt sur Images
Le Grand journal
Tout le monde en parle
Sex&the city

4 endroits de vacances :
Lisbonne
île de Groix
Bellinzona
Berlin

4 gestes à chaque fois que j'allume le Mac:
Mails
Croque Madame
Pink chantiers
ichat

4 aliments que je déteste :
Les tripes, la cervelle, la langue de boeuf, les brocolis cuits

4 endroits où je rêve d'aller :
New-York, la Lune, Nouméa, Tokyo

Romain, Henrique, Mat, Braudélienne, à votre tour...

lundi 21 mai 2007

Les planètes nous mentent

Je ne sais pas pourquoi mais ELLE.fr m'envoie mon horoscope quotidien tous les jours à 9h pétantes. Le type qui appuie sur le bouton de la mailing list a fait la grâce mat et j'ai reçu le compte-rendu de mes astres vers midi entre Lesage et l'abbé Prévost.

Votre Horoscope Jour après jour : Sagittaire
Amour, quand tu nous tiens ! Au nom des grands sentiments, vous risquez de commettre des folies. Mais vous serez capable de soulever des montagnes, de réaliser des exploits, car vous vous sentirez aimé.

Je vous demande: de qui Jupiter se moque-t-elle?

dimanche 20 mai 2007

L'élégance ne se cache pas sous une chemise bleue

Vendredi soir, en sortant de mes 10 heures de bibliothèque, je suis allée boire un coup avec Julie.

Les rues du quartier latin noires de jeunes bobo un bouquet de pivoines dans une main et un Taschen dans l'autre. Le soleil. L'odeur de l'été.

Je gare mon vélo à la station Odéon et je la rejoins dans un café rue de Buci.

Dans le creux de l'oreille, elle me raconte que sa copine Clara, et voisine de gauche, a une sorte de blind date avec le type à l'autre bout de la table. Éméchée, elle lui a filé sa carte dans une soirée, il a rappelé.
Nous sommes maintenant 7 autour de la table. Moi, Julie, Clara, le type et trois de ses amis.
On se claque la bise rapidement. Présentation superficielle et le type commande une nouvelle bouteille de rosé.
Je trinque avec Julie.
Un orage vient rincer les blouses des parisiennes. On reste à l'abris. Le type va aux toilettes. On reste avec ses amis en chemise bleue marketing. La discussion est entretenue artificiellements sur la gastronomie new yorkaise. Puis ils partent en nous demandant de dire à leur pote, qu'ils l'attendent pour le diner.
Julie me raconte ses péripéties, on s'arrête sur le choix d'un sushibar, je propose d'aller voir Breakfast at Tiffany's...
Et on se rend compte au bout d'une demi-heure que le type s'est barré. Laissant les deux bouteilles de rosé qu'il a vidé avec ses copains, non payée. La pluie commence à s'arrêter. On attend encore quelques minutes, il va peut-être revenir.
Clara l'appelle, le rappelle, laisse un message puis deux puis trois.

Excédée, elle se retourne vers nous et nous dis jussivement "mettez vos vestes, on se barre en courant".
Et 45 secondes plus tard, nous étions dans la librairie à l'angle de la rue, l'air de rien.

Le parisien est classe et racé, rien à dire.

samedi 19 mai 2007

Tu te fais belle?


Le directeur des ressources humaines de l'éducation nationale m'a écrit une lettre pour me demander de choisir sous 15 jours mes voeux d'affectation.

6 choix à faire.
Paris-Versailles-Créteil?
La Réunion?
La Bretagne?
Le midi?
La Guadeloupe?
Tahiti?

Difficile de choisir en 15 jours, la localisation de votre toit pendant minimum 2 ans.
Le soleil et la plage de sable blanc?
La vocation républicaine et le RER?
La délocalisation métropolitaine?


En attendant, j'ai l'immense plaisir d'ouvrir la saison des cerises. Juteuses, sucrées et rouge vermillon.


vendredi 18 mai 2007

Did I disappoint you or let you down?

Quelques jours avant les épreuves du CAPES, un de mes camarades de classe a perdu sa copine.
Quand on ne l'a plus revu sur les bancs de la Sorbonne, on ne pouvait pas imaginer. Il était tellement chiant en cours d'Ancien Français. Absent pendant une semaine, juste avant les concours, c'était bizarre, mais certains l'ont fait.
Malgré tout il est venu aux épreuves. Son sac à dos vissé sur ses épaules.
Le 13 mars, il était là. Plus pour elle que pour lui, j'imagine.

ça m'a fait penser aux paroles de J. Blunt ( oui, je sais, j'aurais pu trouver plus "littéraire"...)

You touched my heart
you touched my soul.
You changed my life and all my goals


J'ai appris hier qu'il avait râté l'admissibilité. Connaître le futur II et le fonctionnement des hyperbates ne suffit pas, il faut quand même un peu d'amour pour avancer.

D'ailleurs c'est dit dans Spiderman III.

jeudi 17 mai 2007

La gomme mouillée

8 jours que je me suis achetée une bicyclette.
Elle est belle, noire, brillante avec un panier devant.
Un U pour la protéger des malfaiteurs et bientôt un sticker Croque madame collé quelque part.

Tout le monde trouve ça super dangereux. Moi, je me demande comment j'ai pu vivre sans.
Le vent sur votre visage, le glissement du pneu sur le bitume mouillé, les virages enivrants... un sentiment extraordinaire de liberté.

Montparnasse- Gobelins: 15 minutes
Montparnasse - Odéon : 20 minutes
Châtelet -Montparnasse: 30 minutes

La semaine prochaine, je tente la montée de Troca.

samedi 12 mai 2007

Un vendredi soir à la Fourmi Ailée

La fourmi ailée est une restaurant/salon de thé violet dont les murs sont recouverts de lampes et de livres. On y dine des quiches aux légumes et des poivrons farcis, des thés de toutes sortes et des strudel délicieux.

On trinquait aux joues roses de nos vingt-cinq ans et une foule de questions se sont bousculées au fond de mon verre vide.
Les réponses se sont peut-être glissées dans les perles de vin éparpillées sur la nappe car les points d'interrogation ponctuent toujours mes phrases.

Que reste-t-il de l'amitié, quand l'amour a disparu?
Que reste-t-il de nos vieilles peurs quand se réouvrent d'anciennes plaies?
Que reste-t-il de nos rêves d'enfants quand le pyjama est devenu trop petit?
Que devient-on quand on perd son ombre?


vendredi 11 mai 2007

Lisbonne, meu amor

Une petit séjour sur le bord du Tage? Le soleil, du poisson frais et quelques pasteis à la terrasse d'un bistrot déglingué... le paradis.



Elevador Santa Justa, Chiado

jeudi 10 mai 2007

Quelques grammes de Bovarisme dans une monde bleu

Dans le bus qui m'éloignait d'une Sorbonne très surveillée par les CRS, je me suis plongée dans les dernières pages de Madame Bovary. Une de mes plus belles lectures de l'année. Le piano triste à mourir de Mika ( Happy Ending ) dans les oreilles et les yeux embués par le destin tragique de la famille Bovary, j'ai quitté le 5e arrondissement.


Voici un moment de plaisir infini
offert par monsieur Gustave Flaubert.



Emma Bovary, désespérée, se rend chez son vieil amant Rodolphe pour que celui-ci lui vienne en aide... Rodolphe lui refuse les 3000 francs dont elle a besoin...


"Mais, moi, je t'aurais tout donné, j'aurais tout vendu, j'aurais travaillé de mes mains, j'aurais mendié sur les routes, pour un sourire, pour un regard, pour t'entendre dire: "Merci!" Et tu restes là tranquillement dans ton fauteuil, comme si déjà tu ne m'avais pas fait assez souffrir? Sans toi, sais-tu bien, j'aurais pu vivre heureuse! Qui t'y forçait? Etait-ce une gageure? Tu m'aimais cependant, tu le disais… Et tout à l'heure encore… Ah! il eût mieux valu me chasser! J'ai les mains chaudes de tes baisers, et voilà la place, sur le tapis, où tu jurais à mes genoux une éternité d'amour. Tu m'y as fait croire: tu m'as pendant deux ans, traînée dans le rêve le plus magnifique et le plus suave!… Hein! nos projets de voyage, tu te rappelles? Oh! ta lettre, ta lettre! elle m'a déchiré le coeur!… Et puis, quand je reviens vers lui, vers lui, qui est riche, heureux, libre! pour implorer un secours que le premier venu rendrait, suppliante et lui rapportant toute ma tendresse, il me repousse, parce que ça lui coûterait trois mille francs!"

Conclusion de lecture: les mecs c'est des salauds.


mardi 8 mai 2007

Un petit tour par le Canada?

J'adore Feist. Elle est drôle, fraîche et 2e degré... À l'image de ce clip complètement déjanté...

1234 de son nouvel album The Reminder

lundi 7 mai 2007

Hier soir, Place de la Bastille

La démocratie a parlé, certes.
Le suffrage universel a tranché, certes.
53% est un score clair, certes.

© Gilles Dupuis

Mais, parce que je suis pas d'accord avec cette vision de la France. Hier soir, vers 20h30, je suis allée à la Bastille exprimer mon immense tristesse.
Car pour moi, ce nouveau président est une menace pour nos libertés, parce que je ne veux pas de la France dont il rêve. Une France qui supprime des postes dans l'éducation nationale alors que les enfants entrent en 6e sans savoir lire, d'une France qui veut que les universités deviennent rentables, d'un ministère de l'identité nationale, d'un président main dans la main avec les barons de la presse.

Bien évidemment, tout n'est pas à jeter dans le programme de Sarkozy et même si mon esprit de provocation aime le comparer à Hitler, je sais bien que nous ne sommes pas à l'aube d'une nouvelle Shoah.

Toujours est-il que son discours travail-famille-patrie ne me convient pas, je suis de ceux qui préfèrent la liberté, la fraternité et l'égalité.
Je suis de ceux qui n'aiment pas les paroles de la Marseillaise, je suis de ceux qui ne veulent pas être au service des États-Unis, je suis de ceux qui pensent que le ministère de éducation est plus important que le ministère de l'intérieur, de ceux qui préfèrent expliquer les choses aux enfants plutôt que de les battre.

Cette vision de la France ne me plaît pas et je ne voulais pas regarder ce Le Pen politiquement correct à la télé en mangeant une pizza.
Je voulais lire dans les yeux de mes voisins la même colère, la même révolte, le même espoir peut-être.

Je suis allée à la Bastille pour manifester ma peine comme on a envie de prendre l'air quand on étouffe. Le droit à la révolte existe encore, enfin c'est ce que je croyais.
Quand en 2002 Le Pen avait été au second tour, nous étions dans la rue. Pas de cars de CRS qui bouclaient les rues, pas de gaz lacrimo, pas de jets d'eau, pas de flashball...
Nous avions encore le droit de dire non.
Hier la place de la Bastille était encerclée. Pourquoi?
Il y avait des casseurs? non.
Il y avait des gens qui se battaient? non.
Il y avait des voitures brûlées? non.

A 21h, il n'y avait que des gens qui souhaitaient manifester en paix. Je les ai vus, j'y étais.
Mais comme la haine engendre la haine, quand sans raison les CRS nous ont lancés des gaz lacrimos, l'incompréhension a gagné.
De l'autre côté de Paris, les manifestations de joie étaient-elles accueillies avec des gaz lacrimos? Certainement pas.
Sarko l'a bien dit: "vous êtes avec moi ou contre moi".

Hier, pour la première fois de ma vie, j'ai compris ce que signifiait se battre pour ses idées, pour sa liberté... Comme des animaux, les policiers nous ont quadrillés par les gaz. Pour ceux qui ne le savent pas c'est un gaz qui vous fait pleurer certes, mais qui vous brûle le visage aussi. Encerclés Place de la bastille derrière l'opéra, on s'est effondrés, certains ont vomi, d'autres ont étouffé. On aidait notre voisin à se relever.
Ceux qui me connaissent savent bien que je n'ai pas l'air d'une "racaille" comme les milliers de jeunes hier et pourtant, la police nous a refusé le droit de manifester bien avant que des problèmes commencent.

Et c'est cela qui est important. La liberté d'expression.

vendredi 4 mai 2007

Toulouse est encore plus rose quand le ciel est gris

4 jours
12 heures de train
4 déjeuners sur l'herbe
1 saucisse de toulouse
1 bière portugaise
3 bouchées de magret de canard
1 sorbet orange sanguine
1 match de foot ( PSG/TFC)
1 jour de pluie
1 jour à Carcassone


Toulouse, 30 avril 2007


jeudi 3 mai 2007

Une nuit aux Folies Bergère


Un endroit assez envoûtant où l'on voyage dans le temps...
Merci à Géraldine



Théâtre des Folies Bergère, Paris
22 avril 2007
21h00

mercredi 2 mai 2007

Vos papiers sont-ils en règle?

Le 6 mai
Allez voter contre Sarkozy pour la démocratie...


http://www.syti.net/SarkozyDanger.html

" Nous sommes aujourd'hui au 21è siècle, et le fascisme est de retour avec un nouveau visage. Il a évolué vers une forme "moderne", débarrassé de l'anti-sémitisme, mais en conservant les mêmes principes et les mêmes méthodes: autoritarisme, culte de la répression, mépris de la démocratie, propagation de la haine, désignation de boucs-émissaires, et absence de scrupules ("la fin justifie les moyens").

Ainsi, Nicolas Sarkozy n'est pas anti-sémite (au contraire), mais il est violent, rempli de haine, et ne supporte pas les opinions différentes de la sienne.

Autre caractéristique du fascisme, Nicolas Sarkozy ne cesse de stigmatiser des catégories de personnes en les désignant à la vindicte publique et en les utilisant comme boucs-émissaires:

- les jeunes des banlieues (les "racailles", à nettoyer au "kärcher")
- les "assistés"
- "ceux qui se lèvent tard"
- les "soixante-huitards" et l'esprit de Mai 68 (cause de tous les maux de la France selon Sarkozy)
- les syndicalistes ("ces braillards", comme il dit)
- les défenseurs des droits de l'homme, qu'il appelle avec mépris les "droits-de-l'hommistes"

Ce n'est pas un hasard si l'édition italienne du livre de Sarkozy a été préfacée par Gianfranco Fini, le leader de l'Alliance Nationale, précédemment dénommée MSI, le parti fasciste mussolinien dont l'Alliance Nationale a conservé le logo, une flamme tricolore aux couleurs de l'Italie (un logo repris et mis aux couleurs de la France par le Front National).

Et ce n'est pas un hasard non plus si Nicolas Sarkozy est la deuxième personnalité préférée des électeurs du Front National après Jean-Marie Le Pen. "
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