mardi 22 mai 2007

Imaginarte

Deviens ce que tu es. Fais ce que toi seul peut faire affirme Nietzsche dans Zarathoustra. Si la première partie de la phrase fait écho à un passage de la Bible qui m'a rendue perplexe maintes fois pendant les cours de cathé, la seconde ouvre un nouvel horizon.
Nietzsche se fait souvent le chantre de la "battante". Entre "tout ce qui ne tue pas" et cette citation, on sent bien que le type a très souvent dû soulager les larmes de ses copines larguées par leur mec la veille au soir.

Sur mon vélo boulevard de Port-Royal, j'écoutais béatement Lantana (une chanteuse espagnole qui me rappelle Quim ( Azul) ). Dans une de ses chansons, elle dit:

A veces dudo de tu presencia, Quelque fois je doute de ta présence
de que me tengas en cuenta. ( là j'hésite donc j'évite)
Entonces se me abre la herida Alors se ré-ouvre la plaie
que me dejó tu partida. qu'a laissé ton départ

Et si les paroles ne mettaient pas en scène un couple mais elle-même? Comme si elle s'adressait à elle-même, que c'était elle qui lui manquait? Cela vous semble-t-il tiré par les bulbes?

À force de philosopher sur mon vélo, je vais finir par multiplier les bleus sur mes genoux.


1 commentaire:

Anonyme a dit…

C'est beau d'analyser les paroles avec cette clé de lecture. Pourquoi pas ?
Mais c'est vrai que ça semble un peu capillo-tracté...

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