mardi 31 juillet 2007

de la crème chantilly

On a rêvé pendant une semaine de partir pour Barcelone. J'avais acheté mon Phaidon, S. son Routard, on avait épié les promos sur opodo chaque jour, étudié les auberges de jeunesse de tout le périmètre, on s'était imaginé s'enivrer de sangria sur les bords de la méditerranée... Mais Barcelone est passée après ce superbe macbook qui trône sur mon bureau. Et puis y a vraiment que moi qui arrive à être emballée par 15h de car et des auberges de jeunesse mixtes.

Maintenant qu'il me reste 22 jours à tuer à Paris avant de partir pour les Cyclades, que ma meilleure amie se casse un mois au Mexique, que les autres se précipitent à chaque coin de la carte routière, je vais devoir trouver de la compagnie pour squatter la péniche du concorde-atlantique et ses soirées Respect.



Je cherche donc des bénévoles pour manger des cupcakes chez Rose Bakery, boire des cocktails roses au Point FMR ou encore bronzer sur les berges de la Seine.
Si vous êtes ok, faites moi signe!



jeudi 26 juillet 2007

Miam miam

Bientôt les vacances. Les grasses mat’ enroulée dans les draps blancs, les oranges pressées et les tartines de beurre salé à 11h sur le balcon, les séances de ciné improvisées au milieu de la journée. Mieux encore : une grenadine fraîche et une terrasse de café inondée par le soleil.

En attendant cette date acidulée, je croise de drôles de gens.
C’est ainsi que foulant le bitume chaud de la rue de la pompe, hier j’ai eu la chance d’être abordée par un type en train d’accrocher son vélo à un poteau.
D’habitude, je ne fais pas 15 mètres sans visser les écouteurs de mon ipod sur mes oreilles; mais faute de batterie j’ai dû faire sans.
D’ordinaire, sourde aux bruits qui m’entourent, je n’aurais pas entendu ce délicieux « miam » cordialement offert par le cycliste à mon encontre. Un « miam » déplacé, désagréable dont je me serais bien passée, c’est sûr. Enfin pas de quoi crier l’alerte auprès de notre gendarme-président, mais tout de même, je vaux mieux qu’une onomatopée non ?
Est-ce que je laisse échapper des « miam » , moi, quand je vois de beaux inconnus ? Non, je ne fais pas. Parce que je suis une "parisienne sophistiquée"? Non, parce que je suis timide et polie...

L’utilité de l’ipod n’est donc plus à démontrer … cqfd

mardi 24 juillet 2007

Dilemne cornélien

Cela fait deux ans que je suis abonnée au Pass Gaumont/Mk2/Pathé. Deux ans que je paye 18€ par mois pour me manger du cinéma à gogo. Je ne claque plus mes derniers euros chez Zara quand j’ai deux heures devant moi, je me fais une toile.

Tout allait presque bien jusqu’à ce que mon pote Franck m’annonce sur msn que la fin était proche. Mk2 quittera le Pass à la rentrée. MERDE. Dis-moi que tu blagues... Dis-moi que tu blagues... mais Elise, dimanche, me ressert le même plat... damned!
C’est pas comme si j’étais plus Gaumont que Mk2 ou le contraire. Je passe ma vie dans les deux.
Je dois donc choisir ce mois-ci entre mon papa et ma maman, entre mon voisin le Gaumont parnasse et mon adoré le Mk2 Beaubourg.
Et c'est dur d'être trahie par MK2 comme ça...

jeudi 19 juillet 2007

Soleil d'hiver

Les sushi étaient bons. Il reste 6 jours ouvrés avant les vacances et avant le blackout (pas d’ordi = pas de net ). Ma mère vient de fêter ses 50 ans, mon frère va sur ses 30. Moi, mes 25 ans me font mal. En 6 mois : 2 hospitalisations, des heures de bibliothèque, un foirage lamentable de concours, des concessions dans tous les sens, une rupture surprise douloureuse… Ok, elle fait quoi ma bonne fée ? Elle m’a virée de son myspace ?

Mais ce qui est remarquable (et c’est le sujet du jour ), c’est de voir comment votre entourage réagit à vos merdes et comprend votre attitude face à elles. Et souvent pour lui (l’entourage), ce n’est pas facile.

Profil A : vous êtes énergique et pétillante. Vous traversez le monde en mode bisounours. Mais face aux drames, vous vous effondrez. Vous n’êtes plus que l’ombre de vous-même.
L’entourage est surpris, mais console et se lamente avec vous. Vos piles se rechargent et ensuite ça va mieux.

Profil B : vous êtes de la guimauve tantôt mélancolique tantôt blême. Face aux drames, vous tombez, c’est la fin du monde. Les lames de rasoir n’attendaient que vous.
L’entourage s’habille en noir et pleure.

Profil C : vous êtes cyclothymique. Vous pleurez devant Meg Ryan, mais vous vous battez le poing levé. Face aux drames, vous agissez en deux temps : vous vous effondrez et ensuite vous vous relevez (très vite). L’entourage est là dans la première étape, mais la seconde lui semble naturelle alors qu’elle est redoutable pour vous. À chaque moment, vous combattez vos démons, vous relevez votre menton toujours plus haut. Votre entourage oublie que vous êtes transperçés de toute part, parce que vous continuez d’avancer. Il zappe et finit par vous blesser. Vous sentez le genou gauche faillir. Mais vous vous rappelez le refrain permanent de Gé « Force et honneur » et vous mettez un pied devant l’autre sentant malgré tout le sable mouvant.

Ma petite méthode du moment : me gondoler avec Brétécher, galocher mon coussin et boire du thé. Attendre que la vie soit belle.


mercredi 18 juillet 2007

La tête à l'envers




Brian Eno, An ending.
Comme quoi, les fins parfois, ça peut être joli.
Brian, je t'aime. C'est vraiment trop beau, ce son.

©Tracerprod

mardi 17 juillet 2007

Une glace sur Paris Plage

Après avoir passé la moitié de la nuit avec Hubert de Givenchy. Je peux enfin me livrer à mon activité favorite : faire une liste. Oui, j’adore ça : lister. C’est comme ma collection de petits carnets, j’essaye de m’en délivrer mais rien à faire, quand j’en vois un, je me l’achète. Donc ma liste du jour résume mes mois de privations et de frustrations. Les écrire, c’est déjà un peu profiter de cette nouvelle liberté.

  • Rentabiliser mon pass gaumont : le mk2 beaubourg et ses films à 3 copies me tend ses bras
  • Manger une poignée de macarons Ladurée un dimanche après-midi après une longue et calme balade en vélo
  • Faire le point sur les expos de Pompidou
  • Me perdre dans l’eau chlorée de la piscine municipale
  • Boire un thé du Hamman les pieds en éventail sur mon balcon
  • Finir le Rouge et le noir
  • Commencer La Recherche
  • Boire une vodka pomme au bar du Batofar
  • Dévergonder mes copines certifiées
  • Me réinscrire à la fac…


lundi 16 juillet 2007

Brest side story

Vendredi 13 juillet. Rendez-vous Gare de l'est avec deux copines. Passage chez Europcar. Une Seat Ibiza et direction le Finistère.


Il me fallait un petit remontant. Un truc électrochoc pour pouvoir digérer les échecs successifs de cette putain d'année 2007. Mon objectif était donc de me taper un petit pompier brun et musclé au bal du 14 juillet. Le tout en Bretagne: l'air frais, les kouign aman, les bigouden et l'océan.
Des boucles d'oreilles bleu, les chaussures bleu Klein qui vont avec et la blouse en V jusqu'au nombril. Une stratégie rodée depuis les dinosaures.

Sauf que voilà à Morlaix c'est Fest Noz et pas les Pompiers, qu'à 20h j'étais déjà à la bière, qu'il pleuvait des cordes, que les bretons sont pas forcément hyper canons, et que toutes les crêperies étaient pleines.
Vu comme ça, vous vous dites la pauvre Elsa, elle a vraiment pas de bol. Et oui, effectivement ça fait 10 ans que je veux aller au bal des pompiers et 10 ans que le destin s'acharne à nous séparer.
Mais peu importe parce que j'ai pu respirer le sel de mer, manger un far breton à la fête de la mer de Port Sall, qu'on a croisé deux pêcheurs absolument irrésistibles, que la côte bretonne est sublime et que mes copines sont quand même absolument folles.

Et pis maintenant que je sais que je connais une chanson de Claude François en entier, je me sens mieux.

jeudi 12 juillet 2007

Après la pluie? La pluie.

Voilà.
Je ne suis pas certifiée.

Mon 17 en portugais n'a pas sauvé le 2/20 attribué en explication française. L'injustice des concours est connue, quand elle vous arrive elle a un goût amer. J'ai quand même jamais vu d'ancien-khâgneux se taper des 2/20 en concours lors d'une analyse de texte, m'enfin...

mardi 10 juillet 2007

tout est perdu ( sauf le bonheur)

Je suis persuadée que quelque chose de cosmique tire les ficelles de nos vies médiocres. Au bout de ce fil, un type moustachu et bedonnant se marre tout en pinçant les pelotes qu'il tire. Personnellement, en ce moment, ce mec me donne envie de gerber et j'aurais bien envie de lui foutre ma main dans sa tronche et plus si affinités. Mais peu importe.

Quand je pense à ce qui me bousille les intestins, j'essaye de penser au Kenya, au Guatemala et à cette vie rêvée que les anges gardent jalousement. J'imagine qu'un jour un bonheur même petit, même celui que détient le sucre sur les papilles sera mien. Demain peut-être.

Dans le cas échéant, mon suicide est programmé à 19h55 au 14 ème étage d'un blacon parnassien.
Je vous conseille de voir la chute d'en bas, c'est plus spectaculaire.

vendredi 6 juillet 2007

48h à Tours (4)

5h01 Tours s'éveille. Il pleut des cordes. Mon pantalon de smoking et mes ballerines noires morflent. Heureusement que je n'ai que 5 cm de cheveux sur le tête et pas un brushing de 45 min derrière moi. Je croque un gâteau en relisant ma fiche sur les programmes. Dernière ligne droite.

Épisode 4 ( fin)

6h25.
Les étudiants appelés à composer à 6h25 sont priés de sortir leur convocation.
Même procédure.
Mon sujet: "L'argumentation en classe de Première"
Petit coup de chaud: aucun manuel ne s'occupe de la classe de première.
Le libellé est faux.
Dans mon for intérieur, je refuse de céder à la panique. Je ne vais pas tout perdre le dernier jour. Je panique, je respire, je respire, je respire.
Je m'en sors avec une pirouette: j'étudierais l'argumentation en progression de la seconde à la première. L'ampleur du dossier à analyser ( 7 pages) ne me déroute pas ou presque.
L'étudiant/surveillant vient s'asseoir à côté de moi, ses regards ne me déconcentrent pas.
En deux heures, je noircis une dizaine de pages. De l'esprit des lois de Montesquieu me livre tous ses secrets.
L'exposé se passe bien. La fatigue gagnant je bute sur un/deux mots. Je fixe mes interlocuteurs. J'explique et je démontre.
L'entretien qui suit ressemble à un cours socratique. Je nage en pleine maïeutique. Je réponds aux questions. Ils entendent des fautes de grammaire imaginaires. Je finis sur une bonne réponse et je suis libre. Il est 9H50

jeudi 5 juillet 2007

48h à Tours (3)

Absolument folle de joie, je sautille en descendant les escaliers du lycée. Je croise ma prof de littérature de la Sorbonne ( membre du jury ). Je lui fais part de mon enthousiasme, elle me complimente sur ma coupe Jean Seberg et pour cette première épreuve. Une fois dehors, je bousille mon forfait Néo pour me la péter un peu. Je discute avec un beau brun dans la salle de révision, il me file ses fiches, on se prend la pluie en allant faire des photocopies. J'attends, non sans quelque anxiété, l'épreuve que je redoute le plus: l'explication française.

Épisode 3


11h40
L'épeuvre d'explication française va bientôt commencer. Merci de vous munir de votre convocation....
Le coeur bat vite et fort. Je me poste devant mon carton "Commission 18". Là, vous avez le choix entre une poignée d'enveloppes qui contiennent deux livres au choix. Je me lance.
Je pioche: Méditations poétiques de Lamartine et Variété de Paul Valéry.
Sachant que j'avais prié pendant des heures pour ne pas tomber sur Valéry... ( bête noire des étudiants en IUFM qui passent l'oral, tant l'écriture est hermétique... )
J'ai deux heures, je choisis Lamartine: L'Isolement.


L'isolement

Souvent sur la montagne, à l'ombre du vieux chêne,
Au coucher du soleil, tristement je m'assieds ;
Je promène au hasard mes regards sur la plaine,
Dont le tableau changeant se déroule à mes pieds.

Ici gronde le fleuve aux vagues écumantes ;
Il serpente, et s'enfonce en un lointain obscur ;
Là le lac immobile étend ses eaux dormantes
Où l'étoile du soir se lève dans l'azur.

Au sommet de ces monts couronnés de bois sombres,
Le crépuscule encor jette un dernier rayon ;
Et le char vaporeux de la reine des ombres
Monte, et blanchit déjà les bords de l'horizon.

Cependant, s'élançant de la flèche gothique,
Un son religieux se répand dans les airs :
Le voyageur s'arrête, et la cloche rustique
Aux derniers bruits du jour mêle de saints concerts.

Mais à ces doux tableaux mon âme indifférente
N'éprouve devant eux ni charme ni transports ;
Je contemple la terre ainsi qu'une ombre errante
Le soleil des vivants n'échauffe plus les morts.

De colline en colline en vain portant ma vue,
Du sud à l'aquilon, de l'aurore au couchant,
Je parcours tous les points de l'immense étendue,
Et je dis : " Nulle part le bonheur ne m'attend. "

Que me font ces vallons, ces palais, ces chaumières,
Vains objets dont pour moi le charme est envolé ?
Fleuves, rochers, forêts, solitudes si chères,
Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé !
(...)


Je fouille le paratexte, les préfaces et tout le bordel. Je me noie dans le dico. J'écris 10 pages d'explication. Je suis prête à causer poésie pendant 25 min devant 3 profs agrégés.

J'attends dans le couloir ( de la mort )

14h
Une des profs me fait rentrer dans la salle. Je pose ma montre devant moi. Je commence. La voix haute, le verbe fort, le menton élevé. Je les regarde et j'enchaîne sur le romantisme désoeuvré d'Alphonse, la mélancolie... J'étudie assonances et autres déictiques. je finis à l'heure après une conclusion orchestrée sur l'aspect autobiographique du poème et le dernier vers aussi célèbre qu'un slogan de pub. Je suis contente et confiante. Aucun blanc, aucune erreur de lecture, aucune liaison oubliée. Les alexandrins étaient mes amis. On me demande de sortir. J'attends la délibération. 5 minutes plus tard, je re-rentre en enfer.
Objectif entretien. 30 min de supplice.
Je ne réussis à répondre à aucune question. Je ne comprends même pas leurs questions. Comment peut-on poser des questions aussi abstraites?
Je ne baisse pas ma garde, je tente des offensives. je marque un point, mais pas assez à mon goût. je ressors mitigée. Bonne prestation mais mauvais entretien.

Demain est un autre jour. Je regagne mon hôtel avec mon poulet crudités entre les dents.


mercredi 4 juillet 2007

48h à Tours (2)

Le réveil sonne à 6h30.
Je chausse mon pantalon noir, un trait de khôl sous l'oeil, mon anthologie dans le sac. Et c'est parti. Petit arrêt à la Croissanterie pour mon gramme de caféine. Je m'enfonce dans les rues de Tours.

Petit récit d'une épopée dont je suis l'héroïne.
Épisode 2

7h40
L'épreuve de langue de 7h40 va commencer. Merci de vous munir de votre pièce d'identité et de votre convocation.
On se met en file d'indienne, je copine avec la fille à lunettes devant moi et on suit les appariteurs. Une / deux.

1 heure de préparation pour un poème de 21 strophes et la traduction de 10 vers.
9h - Je passe devant ma commission. Je ne tremble pas, je me répète mon intro dans ma tête.
Je souris au jury et je m'installe.

15 minutes d'explication : je joue le jeu, je parle distinctement, je regarde mes interlocuteurs, l'air décidé.

15 minutes d'entretien: C'est là que tout commence. L'homme me pose deux questions sur la traduction et sur un mot, je réponds, il opine de la tête. "Parfaitement" me répond-t-il.
Je suis aux anges. La jurée ( une magnifique rousse) se tourne vers moi:
"Tout d'abord, je voudrais vous dire que votre explication était vraiment bonne, quelques petites erreurs de prononciation mais vraiment mineures. Je n'ai aucune question à vous poser, nous sommes parfaitement d'accord avec votre interprétation. Vous parlez vraiment très bien pour une franco-portugaise. Vous êtes d'où? "
Je les remercie et là, elle me répond: "Non, c'est nous qui vous remercions, bon courage et bonne chance pour la suite".

Des débuts de journée comme ça, j'en veux tous les jours.

mardi 3 juillet 2007

48h à Tours (1)

Le CAPES, c'était à Tours.
2H45 de Corail.
48€ A/R.
Un hôtel Mercure à 800 m de la gare, à 100 € la nuit. ( Tours c'est Touristique ! )

Petit récit d'une épopée dont je suis l'héroïne.
Épisode 1



Dimanche 11h
Arrivée à Tours. Le slim vissé sur les hanches et le sac de voyage jaune sur l'épaule.
Je fais 300 m et je paume ma convocation à l'arrêt de bus.
J'arrive à l'hôtel, je pause bagage, je cherche la convoc avec frénésie dans mon sac AA violet puis dans le Yellow Cacolac. Rien. Que dalle. J'étais pourtant certaine de l'avoir rangée dans ma pochette en cuir.
(Bordel de merde )
Je ne panique pas, je rebrousse chemin et je vois ma conv par terre entre le caniveau et ma tête en l'air.
Direction Lycée Paul Courier. J'assiste en auditeur libre à un passage ( le mec a un débit qui me rappelle celui d'un 45 tours mal réglé) puis réunion générale.

J'ai de la chance, je ne me tape que des horaires de merde. Jugez par vous même:

2 juillet
PORTUGAIS : 7H40 - Heure de passage à 9H
EXPLICATION FRANçAISE: 11h40 - passage à 14H

3 juillet
EPREUVE SUR DOSSIER: 6H25 - Heure de passage 8H45

Je rentre à mon hôtel, j'appelle mes amis un par un. Tout le monde est super positif et cool. La confiance en soi passe par l'amour des autres. Je me couche avant le soleil.
Même pas peur.

dimanche 1 juillet 2007

Ma femme aux épaules de champagne

Jour J


Qu'est-ce qu'une consécutive scalaire?
Est-ce un convalent du nom?
Qu'est-ce qu'une catachrèse?
En quelle année est né Fernando Pessoa?
Qu'est-ce qu'une lecture méthodique?

Amen


© Breton
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