mardi 13 mai 2008

New York: Skyline

Lower Manhattan depuis le ferry pour Staten Island - 9/05/08

New York au début, c'est effrayant. Plusieurs trains de lignes différentes partent du même quai dans le métro. Il y a quasiment aucun plan public dans la rue. Les trottoirs sont aussi gigantesques que les immeubles qui vous regardent. Le rythme est dense, confus, rapide. les taxis vont dans tous les sens. Les gens parlent vite et bouffent la moitié des mots. C'est tout juste si tu as l'occasion de te retourner quand tu marches. S'arrêter est une ineptie.

Mais New York au bout de 24h, c'est votre nouvelle ville chérie. Cosmopolite pour qu'on se sente suffisamment chez soi même si on ne parle pas la même langue, surprenante de richesse pour que chaque coin de rue, chaque quartier soit une surprise. Et chose assez étonnante pour une parisienne dans mon genre: les américains sont d'une gentillesse et d'une serviabilité peu commune. Même quand tu causes comme une loutre comme moi, tu peux te faire comprendre. Ils t'accompagnent au bout de la rue si tu es perdu, même s'ils sont attendus à l'autre bout de l'île dans 20 minutes. Ils parlent moins vite si un point d'interrogation s'inscrit sur ton front pendant une conversation et si tu tournes ton plan dans tous les sens, ils s'approchent d'eux-mêmes pour te le mettre dans le bon.

New York est un toubillon certes, mais un tourbillon dans lequel on ne se perd jamais sans se retrouver.

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