jeudi 5 juin 2008

Elsewhere

Bonjour,

Je suis dans l’obligation de vous annoncer que malgré les qualités indéniables de votre dossier nous ne pouvons pas le retenir. Mais selon notre expérience de plusieurs années, il y a toujours quelques désistements. Nous vous prions donc de nous signaler si vous êtes disponible durant l’été au cas où il y aura des postes à pourvoir.

Même si les conditions de départ laissaient à désirer. Le mail a été dur à lire jusqu'au bout. C'est un sentiment désagréable que de ne pas se sentir ni aimer
ni à la hauteur, un picotement beaucoup trop courant ces temps-ci pour passer inaperçu.
Mais je ne désespère pas de trouver un coin de ciel bleu où poser mes valises. En attendant, je bosse mon petit oral adoré qui se rapproche horriblement. J'ai mal au ventre, l'impression que je sais encore moins de choses que la veille, que je n'aurais jamais le temps, que je suis une vieille merde... tout bien comme il faut que ça te rebooste et te donne du peps. Allez 24 jours.

J'espère que ce premier refus n'annonce pas une suite d'échecs; sinon je vais direct en prison sans passer par la case départ et sans mes 20 000 francs. Un mois de juillet sous prozac, ça pue le cheddar non?


2 commentaires:

Anonyme a dit…

Il n'y a pas une faute de conjugaison dans ce mail ? Bouhh, la honte sur eux. Tu peux peut-etre postuler pour leur donner des cours de francais ?

Anonyme a dit…

"Une sortie, c'est une entrée que l'on prend dans l'autre sens."
Boris Vian

Tout à un sens, à méditer...

A.nonyme

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