mercredi 6 août 2008

En colocation avec Léon



Quand le maître n'est pas là, il faut bien quelqu'un pour garder le chat !

Voilà comment je me suis retrouvée à garder Léon, un petite chatte d'à peine deux kilos. Oui, un chat ! Contre toute attente, je suis très modérément allergique à cette petite chose alors que ses camarades poilus m'envoient en réa en quelques heures. Allez savoir pourquoi... J'avoue quand même avoir les yeux bien écarlates et ne jamais quitter ma boîte de Zyrtec®... mais je l'adore. Elle me fait un bisou avec son nez le matin ( ce matin c'était à 8h30. Heureusement que je suis en vacances ! ), me caresse en passant entre mes jambes le matin quand je me presse mes oranges, s'allonge sur mon ventre au beau milieu de la nuit après avoir fait un boucan monstre avec sa litière...


Elle me dit bonjour avec ses grandes oreilles quand j'ouvre la porte le soir et me regarde du coin de l'œil quand elle ose monter sur la table du balcon ( je suis au 14 ème étage... je vais finir cardiaque avec elle, je flippe dès que je la vois plus dans l'appart). Elle essaye de bouffer les mouches et s'en fout complètement si je suis en dessous en train de pioncer, et vas y que je me sers de ta tête comme d'une échelle et vas y que je te griffouille ton affiche adorée. Elle se coince la tête dans les anses de sac plastique avec lesquels elle joue et traîne avec, tant que je ne l'ai pas délivrée. Et quand je veux me débarrasser d'elle pour laver le sol je laisse l'aspirateur allumé dans la cuisine et là Léon court se réfugier dans la penderie. Je la revois pas pendant deux heures.

ça me donnerait presque enfin d'adopter à vie les yeux bouffis.





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