mardi 4 novembre 2008

Call me whenever you want


S' il y a bien quelque chose de primordial dont je n'ai pas encore suffisamment parlé, c'est bien du Hongrois. Le pays, la culture, la langue c'est bien ouais mais le Hongrois, c'est mieux.

Et moi, j'aime bien le Hongrois. Il est galant, raffiné et souvent bel homme avec la plupart du temps des yeux clairs et une silhouette longiligne comme on aime. Après avoir craqué sur Maté et son sens de la dérision, je me suis entichée d'un certain Janos. Le prénom le moins original de Hongrie avec Gabor, je vous l'accorde. Un hongrois qui bosse dans le même lycée que moi et que j'ai rencontré à une soirée où la bière était gratos, c'est dire si ça aide au bilinguisme. Janos ( prononcé ianoch ) c'est un grand brun bouclé, le teint porcelaine et une dent contre les petits français qui ont formulé le traité du Trianon. De toute façon, qu'on soit d'accord, je ne lui demande pas de me parler, il est aussi nul que moi en anglais. ( En fin de compte, je suis peut-être meilleure...) En plus comme on m'a bien dit, dès que j'entends Trianon au coin d'une conversation, je sors illico mon passeport portugais. Donc on se rassure, l'affaire Janos est en cours, je vous tiendrais au courant des évolutions diverses mais le specimen est complexe, la tâche difficile .Et même si la première pêche a été un succès, je ne suis pas encore assez magyare pour comprendre toutes les subtilités de la bête.

Alors pour le moment le Hongrois why not. Plutôt why que not d'ailleurs. Sauf que le Hongrois est surtout (et ne l'oublions pas) un animal casé et que ce sens accru et désespérant pour la vie de couple a raison de toutes mes tentatives d'approche des plus fines aux plus extravagantes. Quoique...
Heureusement que le dernier James Bond est sur les écrans, je vais essayer de prendre des leçons de drague internationale.


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