lundi 27 juillet 2009

Dança menina !

Parce que mes parents sont d'origines portugaises, je n'ai pas tellement grandi avec Sardou dans mon biberon mais avec du Tony Carreira ou encore du Quim Barreiros. Radio Alpha à fond les ballons et des cassettes pourries achetées dans les stations services quand on faisait Paris-Braga en Mercedes.

Un passé qui est remonté à la surface quand la semaine derrière avec G, on est allées voir le film portugais "Ce cher mois d'août" sur les bals populaires de l'été... un film très moyen mais un l'équivalent d'un sacré retour en arrière pour moi !

Allez parce que il n'y a pas de raison que je sois la seule à saigner des oreilles... Voici deux tubes des tubes de mon côté des Pyrénées.





jeudi 23 juillet 2009

Dream a little dream of me


J'ai toujours rêvé de nager parmi les méduses. J'ai toujours rêvé de m'acheter des escarpins noirs Louboutin. J'ai toujours rêvé de voir Sigur Ros en concert. J'ai toujours rêvé de savoir faire du ukulélé. J'ai toujours rêvé de revoir Pedro. J'ai toujours rêvé de faire de la plongée dans des mers turquoises. J'ai toujours rêvé de nager avec les dauphins. J'ai toujours rêvé de voir les statues de l'île de Pâques. J'ai toujours rêvé d'avoir une piscine au Portugal. J'ai toujours rêvé de voir New York. J'ai toujours rêvé d'avoir une robe Vivien Westwood. J'ai toujours rêvé de parler anglais. J'ai toujours rêvé de prendre en photo la terre depuis l'espace. J'ai toujours rêvé de marcher sur la Grande Muraille de Chine. J'ai toujours rêvé de manger des sushis à Tokyo. J'ai toujours rêvé de bronzer sur un toit d'immeuble parisien. J'ai toujours rêvé de pouvoir manger 15 religieuses au chocolat sans grossir. J'ai toujours rêvé de pouvoir nager avec mon ipod dans les oreilles....
J'ai toujours rêvé d'aller à Madère.


et j'y suis !


mercredi 22 juillet 2009

Back to where I belong

Et voilà ! Nous sommes mercredi 22. Et pendant que vous me lisez, moi je suis dans un petit avion suspendu au dessus de l'atlantique. Direction Madère, île portugaise non loin du continent africain. 7 jours de débauche parfumée à la mangue et de coups de soleil qui sentent bon le monoï.

7 jours que j'attendais comme les enfants le 25 décembre. Au programme des festivités: cocktails fluos, parapente, plongée dans les eaux profondes, trekking en tongs, nage avec les dauphins... 7 jours qui devraient me mettre en overdose de soleil pour les 6 prochaines années. Après cette semaine sur mon île paradisiaque, je retourne 20 jours en terre natale pour parfaire mon bronzage et manger des pasteis de nata sur la plage.
Mais je ne vous laisse pas comme ça, seuls face au désespoir, je vous ai prévu plein de petits billets ( quasi tous les deux jours ) pour si jamais je vous manquais. J'ai dit "si jamais !".


Stay tuned les copains !


lundi 20 juillet 2009

Dans ma boule de cristal

Il y a bien tout plein de choses que je n'aime pas chez moi. Il serait bien superfétatoire d'en faire ici la liste. Non seulement parce qu'un blog ce n'est pas sensé remplacer une séance de psychanalyse et puis aussi parce que cela peu devenir vite pénible de lire une énumération de reproches sibyllins. Et pourtant, en commençant ce billet, je pensais à ça. À cette chose que je n'aime pas du tout chez moi en cet instant X.

Et cette chose, je l'appelle communément "mon inepte recherche de la vérité". Ce besoin voire cette croyance que j'ai dans la maïeutique de la conversation. Je dois avoir un côté socratique pour que mes conversations avec mes amis, mes copains et mes potes deviennent pour moi un espace de recherche de la vérité. Comme si, mon interlocuteur se changeait au fur et à mesure en voyante extralucide. Alors? interroge mon regard. Tu en penses quoi ? Il a dit ça mais en fait il voulait dire ça, non?
Peut-être est-ce une tare de linguiste que de se mettre à décortiquer le squelette de la syntaxe de l'autre pour en lire les pensées profondes et les intentions cachées ? Il a apposé un S à bisou. Il m'a dit "coucou" au lieu de "bonjour". Il a oublié la négation. Il a écrit plusieurs points d'exclamation à la suite...
Un vice ou bien juste un besoin impétueux de se sentir rassurée? Chercher des réponses dans le marc des gestes et des paroles d'autrui. Sachant tout de même quelque part au fond d'un neurone que personne ne détient de vérité et qu'il n'est même pas dit qu'elle existe.

Mais je recommence inlassablement ma danse de questions cherchant chaque fois un peu plus la riposte qui me siéra le mieux. Celle que je croirais être indubitable. Vaine tentative.

dimanche 19 juillet 2009

Won't you dance with me ? Love can be like bondage, seduce me, once again...


Nouvelle Vague a sorti son troisième album, l'occasion de redécouvrir ce clip génial qui donnerait envie de danser à un séquoia !


samedi 18 juillet 2009

Marque-page

Ce que j'aime avec l'été c'est qu'il rime avec boulimie littéraire. Chaque été, je dévore une pléiade de bouquins. Allongée sur la chaise longue au soleil, sur mon fauteuil en cuir avec un thé bien parfumé, dans l'herbe les pieds en éventails, sur le sable avec les grains de sable qui se collent sur la reliure.

J'ai lu du Gavalda, du Steinbeck, du Kundera, du Pancol, du Leroux pendant ces longues séances de lecture. Des bouquins dont les pages sont godolées par l'eau de mer, des bouquins avalés en quelques heures....
Et surtout une lecture décomplexée du souci universitaire: je peux enfin laisser les Gide, Balzac et Kant où ils sont et rougir de plaisir devant le best seller du mois.

Alors cet été dans ma valise, j'ai décidé de faire une sorte de tour du monde:

  • Nuala O'Faolain, Chimères
un petit voyage en Irlande de 750 pages

  • Vassilis Alexakis, Talgo
direction Athènes.

  • Carson McCullers, La Ballade du café triste
des nouvelles américaines.


J'emmène aussi avec moi deux romans de Pancol ( la romancière de l'été par excellence avec Gavalda ) et très certainement Harry Potter 7 ( je suis seulement maintenant en train de finir le 6. Seul et unique HP que j'ai réussi à lire pour l'instant...)


et vous vos lectures de l'été, des idées?



vendredi 17 juillet 2009

10.



1. Ma capacité à mettre mon appart en bordel en 3 min chrono mériterait un prix Nobel. 2. Je suis bien contente que ma copine Gwen m'ait rapporté un éventail style Kyoto du Japon, je vais pouvoir faire citoyenne du monde avec mon Panama sur la tête et mon éventail au bout des doigts. 3. Je prépare des billets pour mon blogounet pour pendant que je me dore la pilule sur le sable fin, et ça me fait bien marrer. 4. Le vernis 120 de Miss Helen est le vermillon ultime que j'attendais. 5. Je suis bien contente que Pénélope soit revenue parmi nous ! 6. Est-ce que j'aurais le courage d'aller voir Martin Parr avant mardi ? 7. Je ne peux pas partir de Paris sans aller faire un tour chez Amorino. C'est dit. 8. J'ai commandé un LP de fou pour mon Hongrois, j'ai trop envie de craquer et de lui dire... Et les surprises, bordel ? 9. Je devrais faire une brocante avec toutes les fringues, chaussures, bouquins et conneries dont j'aimerais me débarrasser.... 10. Je danse comme une écervelée sur Raphaël Saadiq, ça fait vraiment du bien. Merci ma G !



et encore merci à Tami de She's lost control pour l'idée des 10.


jeudi 16 juillet 2009

Obsession passagère



j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / j'ai envie de faire ma valise / ...

mercredi 15 juillet 2009

Et si on écoutait ce petit air de chopin ? Tu sais l'opus 40. Allegro maestoso en do mineur.

Quelque part sur le bitume constellé de chewing-gums beiges, j'ai trouvé une pièce de monnaie. J'aime bien ça, trouver de l'argent par terre, ça me rappelle la toute relativité de ce petit bout de métal. Quelque fois, tu t'en moques, tu laisses traîner tes 10 centimes nonchalemment sur le bureau ou dans un coin de poche trouée et puis un matin, devant la boulangère,quand il te manque 5 centimes pour le pain bagnat, tu te sens con.

Ligne 13

Pour les festivités françaises de novembre à Eger, je suis en train de réaliser un petit film sur Paris. La nocturne. Je filme le métro, les lumières, le pavé sous les néons, les filles qui dansent en talons hauts, les monuments éclairés... Je fais du travelling en tournant depuis mon vélo ( manquant de me payer un trottoir à chaque fois que je me laisse avoir par l'image plus que par la prudence ). J'essaye de leur rapporter un petit peu de ma ville, pour qu'ils voyagent eux aussi avec moi.
J'espère que ça leur plaira !

mardi 14 juillet 2009

Kraak & Smaak sont dans un bateau

Kraak & Smaak sont Hollandais et bien fêlés.
Leurs vidéos ( et bien sûr leur musique mi-funk mi électro ) sont vraiment très cool. Constatez par vous-même:








Et tant qu'on y est: bonne bastille à vous !

lundi 13 juillet 2009

Insomnie

Je me retourne et me retourne dans ma couette. Je trépigne, il ne fallait pas que je me rappelle que dans 10 jours, je pars pour Madère. Impossible de trouver le sommeil du coup. Alors pourquoi ne pas blogouiller?




S'il y a bien quelque chose que j'aime dans notre vie d'humain mortel, c'est ce moment magique où l'on arrive à bon port. Je me rappelle avec netteté mon arrivée à NYC, le moment où je suis sortie du métro sous les gratte-ciels, putain quel moment. J'ai vraiment eu le cœur qui allait sortir de ma poitrine. Si j'avais pu partager ça avec quelqu'un... Je me souviens très bien des ruelles chaudes d'Athènes, des magnifiques montagnes suisses, des canaux hollandais, de l'immensité berlinoise, de l'excitation londonienne, de mon trac budapestois. Si j'ai une mémoire de gruyère, elle ne me fait jamais défaut quant aux voyages. Ceux-ci restent gravés dans ma mémoire. ( Encore heureux... )

Et finalement avec le recul, je crois que j'aime voyager pour ce petit crépitement au fond du ventre quand on sort de l'avion et que l'air que vous respirez véhicule les petites particules d'un nouveau lieu plein de surprises à découvrir.


dimanche 12 juillet 2009

Des billets d'avion au goût de cocaïne

On me l'avait dit pourtant. Tu vas voir, une fois que le virus t'aura piquée, tu ne pourras plus t'en défaire. La maladie en l'occurence, c'est la dépendance au voyage. Le sentiment de se sentir chez soi nulle part et partout. Le besoin de partir, de s'expatrier. La terrible sensation qui vous éloigne de chez vous. L'impression d'appartenir à une terre inconnue.




Quand j'étais petite, je ne savais pas si j'étais française ou portugaise. Quand on me posait la question en France, je disais portugaise, quand on me demandait la même chose au pays de Fernando Pessoa, j'affirmais appartenir à la République française. Un esprit de contradiction? Pas vraiment. Et puis surtout c'était vrai. Les deux options étaient possibles. En grandissant, j'ai appris à dire franco-portugaise, à m'en sentir fière, à apprécier le charme de la double nationalité. S'il m'arrive très souvent de ne pas le mettre en avant et de ne mentionner que le tricolore, je ne pourrais cependant jamais choisir entre les deux.
Si je vous raconte ça, c'est parce qu'aujourd'hui, j'éprouve un peu la même chose... ce sentiment d'être un peu perdue dans la géographie.
Pour remédier à cette impression bizarre, je repense au sloggan de ma copine Popi: " Nous sommes tous des citoyens du monde".
De plus, j'ai toujours rêvé de voyager, c'est pas maintenant que je vais m'en plaindre...

vendredi 10 juillet 2009

Twitter or not twitter ?


Malgré les apparences et le temps presque innommable que je passe sur le net, je n'aime pas trop savoir que l'on peut me tracer. Mais comme on le sait tous très bien, je ne suis pas à une contradiction près. Rappelez-vous, j'avais poussé une gueulante contre facebook... pour m'y remettre quelques mois plus tard, et oui c'est vrai que c'est sympa quand on est expatrié. Toujours est-il que j'aime beaucoup, voire j'adore, le net 2.0. Je suis sur facebook, je squatte 4 instant messengers, j'ai 3 adresses emails, j'ai déjà écrit sur 7 blogs différents, j'ai un FlickR, je surfe avec des navigateurs différents selon les sites que je veux voir, je lis régulièrement 5 blogs, je sais écrire (deux-trois trucs) en HTML... Oui, je suis une geekette.
Alors quand j'ai lu que la nouvelle révolution cybernétique résidait dans ce truc bizarre qu'on appelle Twitter, mon sang n'a fait qu'un tour.

Allais-je à mon tour twitter ?

Est-ce vraiment très raisonnable de se plier ainsi autant devant le gourou internet ?

Je prends les paris.

jeudi 9 juillet 2009

Seriously ?

Dans la série, pour faire trendy faisons english, dans le ELLE de cette semaine, la très glamoureusement blonde journaliste Lauren Bastide, interviewait la non moins pimpante Scarlett J. Je n'ai pas lu l'article jusqu'au bout tellement je me suis gondolée en lisant le chapô. Une barre de rire qui me fait encore les abdos, c'est dire.

" Rock ou healthy mais toujours sexy, SJ, l'égérie du make-up D&G, nous donne une leçon de glamour."

Je traduis pour ceux du fond et qui ne parlent pas le franglish ( no kidding ? )

" Rock ou naturelle, mais toujours attirante SJ, l'égérie du maquillage D&G, nous donne une leçon de sensualité."

Alors quoi vos journalistes font leur études aux States ou était-ce vraiment trop dur d'écrire en français ?

mercredi 8 juillet 2009

Je suis en plein cross-overing, on se rappelle ?

Hier avec des amis, nous regardions d'un oeil distrait et d'une oreille peu attentive la retransmission des obsèques over médiatiques de notre friend à tous, Michael. Rest in paix, Jackson ! Et alors que TF1 s'impatientait quelque peu devant les hélicoptères de la CNN, le présentateur a lancé à un invité paillettes et fond de teint une question qui nous a laissé comment dire, circonspects.

Le présentateur: Ne pensez-vous pas que comme Barack Obama, MJ était adepte du cross over ?
L'invité Jet Set qui répond à ses propres questions ( généralement dont il est le sujet): C'était amazing d'être l'ami de Michael. Moi, je pense que moi j'étais vraiment privilégié.

Oui. Deux choses choquent. La première étant la pertinence dans le choix des invités, je vous l'accorde. Et la seconde résidant dans ce terme obscur et plutôt anglosaxon, dirais-je, de "cross over".
On peut s'amuser a lot à faire ce genre de things, mais à la télévision, quand on est soi-disant journaliste, et qu'on speak à des gens derrière leur écran, n'est-ce pas pour se faire comprendre?

Enfin je dis ça, bon, c'est juste pour faire valoir ma liberté d'expression et my opinion. That's all.

Merci Wiki.

mardi 7 juillet 2009

Avancer masqué



I was a shooting star, in your dark sky
No hope but a lot of light.

Playhouse is my new home


Parce que Pink chantiers c'est bien, mais que c'est devenu par la force des choses, un blog vraiment très personnel, j'ai décidé d'ouvrir un tumblr.
Un endroit un peu plus pro où j'exposerai mes photos, mes chroniques, mes textes un peu plus littéraires et non pas mes humeurs magyaro-françaises.

c'est ici et ça s'appelle Playhouse !

lundi 6 juillet 2009

Je ne t'aime plus, mon amour.

Alors que je me promenais seule dans Paris, sous le soleil grisé par la pollution, du Janis dans les oreilles, et des spartiates aux pieds. Je me suis rendue compte que j'éprouvais un sentiment contradictoire pour la ville qui m'a vue naître... Quelque chose que je n'aurais jamais pu imaginer. Alors que tu es l'amour de ma vie, Paris, je ne t'ai plus aimée, cette après-midi.




J'aime Paris, ses trottoirs fins et gris, ses immeubles pierre de taille, son histoire, ses cafés, au coin des rues, ses cinémas climatisés, son effervescence aux heures de pointe, son métro cosmopolite, ses quartiers hétéroclites, sa beauté sans âge...
Paris, j'y suis née, j'y ai grandi, je l'ai aimée sans condition. Admirée si intensément quand depuis un pont, je voyais le soleil se fondre sur la Seine et la faire rougir sans mesure. Je refusais qu'on en dise du mal, je n'aurais jamais cru un jour la désapprouver.

Mais voilà aujourd'hui, Paris m'a asphyxiée. Ses habitants tout droit sortis des Inrocks: Ray ban rouges, chemise à rayures légèrement ouverte et Veja de rigueur... Ses prix démesurés, ses policiers inutiles, sa bourgeoisie d'apparence... J'ai eu l'impression qu'elle était en vitrine de la rue de Poitou, copie conforme de ce que les rédactrices blondes de ELLE décrivent avec complaisance dans leur colonne. Une ville qui se regardait au lieu d'avancer. Non, elle n'était plus la ville de la mode, du style et de la création mais la ville où tout le monde se matait pour se ressembler. Une ville peuplée de blogueuses qui bloguent toute la journée les mêmes marques, les mêmes couleurs, les mêmes styles qu'elles croient être "vraiment parisien pur souche".
Aujourd'hui, quand j'ai regardé autour de moi, j'ai vu Paris comme je ne l'aime pas. Et l'espace d'un instant, elle est devenue cette jeune femme maigre et pâle qui s'habille chez Sandro, se lisse ses longs cheveux et sort boire des cocktails fushia au Quatre éléments avec ses copains graphistes. Cette fille qui bosse dans la com', se sent vraiment hyper concernée par la biodiversité et va chez H&M acheter du made in Bangladesh.

Demain, je suis sûre que l'amour reviendra mais s'il te plaît, ne deviens pas cette petite robe en mousseline rose perle sans épine et sans parfum comme disait Alfred de Musset.

dimanche 5 juillet 2009

Lignes et trajectoires




En ce moment et ceci malgré la chaleur, je me balade en vélo dans Paris. Et puis des fois je m'arrête sans raison pour prendre quelques photos. Je regarde autour de moi, je stoppe ma monture, je sors mon réflexe et je capture les couleurs. Mais ce que je préfère photographier, ce que je trouve le plus graphique, reste quand même le métro. Bon ce sont des petites photos sans prétention prise rapidement avec mon compact canon en rentrant d'un dîner, mais ça m'a valu le large sourire d'un brun à lunettes intrigué par ma manière de me courber pour prendre un cliché.






samedi 4 juillet 2009

Voir du ciel

Allez aujourd'hui c'est samedi, c'est vidéo !
Une petite musique de Four Tet, She Moves She issue de l'excellent album Rounds et une super vidéo d'Ed Holdsworth. Le monsieur a réalisé aussi certains clips de Prefuse 73. Il est très doué, je l'aime beaucoup.



vendredi 3 juillet 2009

10.

Depuis peu, je lis le blog de Tami. J'aime bien les photos, le design, le style. C'est fou ce qu'il y a comme talents sur la toile. Elle a une sorte de rubrique intitulée 10 choses, où elle laisse sa plume vagabonder sur 10 points. En vilaine copieuse que je suis, je me suis pliée à l'exercice.C'était amusant.


1. C'est fou le nombre de personnes qui traversent sans regarder... 2. J'aimerais bien retrouver mon parfum de chez Vivien Westwood que ni Marionnaud ni Séphora ne prennent la peine de distribuer. 3. Un souhait là tout de suite: me faire un week end à Londres. j'ai découvert un super guide gratuit de la capitale anglaise New London que ça s'appelle. On le trouve dans les cafés, cinés, boutiques branchées. J'adore leur sloggan: "New London, c'est tellement New qu'à côté l'avenir c'est limite vintage". J'aurais aimé inventer la formule. 4. C'est tout à fait affolant ce nuage gris au dessus de Paris dès 10h du mat. 5. Mobicarte sont des charlatans de premier ordre. 6. Mon ipod est bloqué sur le nouvel album de Moby, Wait for me. 7. Si je réussis à passer par Lisboa en revenant de Madeira, j'irais faire un tour au Lux Fragil. Le plus beau club qu'il m'ait été donné de voir dans ma courte vie. 8. J'aimerais bien prendre un café avec Aurélie, là, demain.9. Je suis une grosse limace le matin. Il faudrait se coucher plus tôt., quand même. 10. J'ai hâte de faire la décoration de l'auberge portugaise de mes parents avec mon ami Ikéa.




jeudi 2 juillet 2009

J'aime bien l'été


J'aime bien l'été parce qu'on peut dormir presque nu avec la fenêtre ouverte.
Parce que c'est quand même plus pratique de faire du vélo sans un manteau de 2 kg.
Parce que l'estomac se satisfait d'un caviar de tomates et d'une moitié de concombre.
Parce que la menthe à l'eau glacée à la paille en terrasse, c'est tout à fait exquis.

J'aime bien l'été parce que dans l'air on peut fleurer le monoï et la crème solaire.
Parce qu'on peut porter des chapeaux de paille sans avoir l'air de Tom Sawyer.
Parce que les pieds respirent dans les belles spartiates dorées.

J'aime bien l'été parce que ça me donne envie d'écouter Bebel Gilberto remixed.
Parce que je peux prendre mon petit dej sur le balcon et voir la ville s'organiser.
Parce qu'on peut bosser pieds nus et en débardeur Petit Bateau.

Et j'aime bien cet été parce que bientôt, je revois la meeeer !



© Crédit photo
Benoît Kloeckner
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