lundi 30 novembre 2009

céline la main dans le sac !



Quand Céline Thé ne mange pas sa Grammaire méthodique du français, elle coud. Et qu'est-ce qu'elle coud ? Des sacs pardi ! Armée de sa Singer et de ciseaux dorés, elle invente toute sorte de modèles... À l'occasion de l'ouverture de son blog, elle nous présente son travail... Faites vous prendre La main dans le sac !




Alors Céline pourquoi des sacs ?
Hum... parce que je ne sais pas coudre les pantalons !

Combien de temps consacres-tu à la confection d'un sac ?
Je ne fais jamais un sac d'une traite, c'est un travail qui germe au grès des jours et des envies, mais je dirais environ deux ou trois heures.

Quand as-tu commencé ?
J'étais alors à Poitiers, c'était en 2005. J'avais du tissu, du temps... C'était l'été. Je me suis payée un lot d'aiguilles et c'était parti !

Des heures d'apprentissage avec ta maman ?
Non, j'ai appris à coudre sur le tas, en faisant des erreurs, en me piquant les doigts, en recommençant plusieurs fois le même sac. Voyant ma frénésie couturière, ma belle-mère m'a offert une machine à coudre, une Singer. Elle me suit partout maintenant et m'occupe lors de dimanches pluvieux.

Comment as-tu choisi ce style patchwork agrémenté de boutons ?
C'est venu naturellement. Je traînais dans les braderies, brocantes et autres marché aux puces, et au fur et à mesure, j'ai considérablement augmenté mon stock de boutons. J'ai toujours adoré ça, je les collectionne de toutes les tailles et de toutes les couleurs. La bande de boutons est apparu quand j'ai voulu donner un style propre à mes sacs. Un détail capable d'être reconnu.

Et alors ça fonctionne, tu vends ?
Oui ! Le bouche à oreille fonctionne de mieux en mieux. Je vends un sac autour de 10/15 euros selon le modèle. Cette semaine, j'ai reçu une commande pour 5 sacs ! Il va en falloir des dimanches pluvieux pour répondre aux commandes du Père-noël !



à visiter absolument son blog : La main dans le sac !
pour contacter la créatrice c'est lamaindanslesac22@gmail.com

vendredi 27 novembre 2009

Mais c'est quoi "Le corps mince de Françoise" ?

Dans la série "découverte Youtube", j'ai suis récemment tombée sur Le corps mince de Françoise. Mais c'est quoi donc ? Le titre d'un documentaire sur l'anorexie ? Un film sur une fille qui s'appelle Françoise? pas du tout !
C'est le nom d'un groupe de Finlandaises déjantées qui fleurent bon la vingtaine et l'electro-rock. Ema, Malin et Mia, deux frangines et une copine qui ont choisi de donner à leur musique ce nom étrange. Françoise ( le chat de Malin) avait des troubles alimentaires, Françoise est mort, le nom du groupe était né. Elles ne savent guère dire plus que "café au lait" en français mais savent , ça c'est sûr, envoyer du synthé !







Et voici aussi, une super interview des demoiselles, réalisée à la Maroquinerie à Paris après leur prestation lors du très bon festival: Les femmes s'en mêlent.



jeudi 26 novembre 2009

Because every girl deserves a glass slipper !

En cherchant de la musique à regarder sur youtube, je suis tombée sur les tutoriaux maquillage. Un truc incroyable que je n'aurais même pas imaginer possible. Des vidéos où les filles racontent pas à pas leur méthode pour se rendre plus belle grâce aux cosmétiques en tout genre. Du maquillage selon des thèmes précis: Smoky eyes, Dark baby doll, Pin up... des conseils vraiment utiles quand on est un manche: se faire des yeux de biche, unifier son teint, où mettre son mascara par exemple... Pourquoi les vlogueuses folles de MAC et d'O.P.I (video-blogueuses) deviennent-elles de plus en plus populaires sur la toile? Parce qu'elles sont d'utilité publique, que diable !

Ma préférée et la plus connue d'entre-elles se fait appeler Juicy Star 07 (mais en fait son vrai prénom c'est Blair comme dans Gossip Girl). J'adore son accent ricain, sa chambre rose bonbon et quand elle nous présente son caniche et sa petite veste girly. Sa chaîne youtube est suivie par 40 000 internautes avides de savoir et de connaissances en matière de fond de teint. C'est du sérieux le khôl, on plaisante pas avec ça !

Je me régale. Je partage.




Certains aiment regarder Chasse, pêche et tradition avec des pop'corn, moi c'est les tutoriaux makeup avec du thé noir.
Mais bon, je ne réussis jamais à les regarder en entier, j'ai des crampes avant.

mercredi 25 novembre 2009

Bitch

Allez, avoue, au fond de toi une petite salope hurle de toutes ses dents cariées, non?

Je veux dire, vendredi dernier, quand en ouvrant la salle de cours, tu as vu qu'elle était là. Ses grands yeux bleus et sa queue de cheval blonde bien remontée sur le sommet de la tête. Tu as eu très envie de monter à quatre pattes sur le bureau, d'arracher son élastique avec une poignée de cheveux et de l'étrangler avec sa tignasse pour la voir devenir aussi rouge que son sang qui coagule sur tes doigts.
Certains disent qu'ils ne gaspillent pas leur temps et leur énergie avec des pensées négatives à fort potentiel agressif, personnellement rien que l'idée de la voir changer de couleur sous mes doigts ça me fait frétiller.


Allez une petite chanson de circonstance... Depuis qu'elles sont parties Outre-Atlantique et qu'elles sont signées chez Nylon, les petites Plastiscines font du bon son. Répète avec moi : B I T C H. I'm bitch !

dimanche 22 novembre 2009

Erik Sumo Band: pièce montée

Il est des groupes dont l’énergie tout entière dépend de la figure centrale du chanteur, d’autres qui en revanche naissent de la force des membres qui le composent. Erik Sumo Band fait résolument partie de la dernière catégorie. Composé de 7 personnalités différentes, ce groupe Hongrois écume les salles de concert sans jamais les trouver vide…




À l’origine il y avait Erik Sumo de son vrai nom Ambrus Tövisházi. Artiste prolifique et polymorphe, accro aux pseudonymes et aux nouvelles expériences. Songwriter, chanteur, producteur, DJ sur une radio populaire de Budapest, Ambrus s’éclate aussi sur son clavier. Psychédélique jusqu’au bout des ongles, il aime flirter avec le surréalisme et l’expérimental. On lui doit d’ailleurs la bande originale d’un film de Peter Gordos sur le Père Noël. C’est dire si l’homme a l’air louche.
La bande de joyeux lurons qui l’entoure n’a rien à lui envier. Côté féminin le casting est d’ailleurs aussi incohérent qu’intéressant. À ma droite, Veronika Harcsa diva Jazz au physique solaire connue pour ses reprises langoureuses de bossa nova. À ma gauche, Erzsi Kiss, véritable star hongroise au teint diaphane et aux chorégraphies contemporaines, adepte comme nos amis Islandais de Sigur Ros du chant en langue imaginaire…
Le septuor basé à Budapest aime dynamiter le Sziget festival (ndlr : le plus grand festival de musique en Europe), choisir ses premières parties avec goût (en décembre dernier Wax Taylor ouvrait leur concert), et sort son nouvel album dans quelques mois… Les mélodies pop-rock (My Rocky mountain) flirtent alors avec des morceaux plus jazz, tandis que d’autres s’affirment très nettementcinématographiques. Hommage à Monsieur Ennio Morricone s’il vous plaît ! ( This is where it began).
En outre si Erik Sumo Band étonne par sa composition, il surprend aussi par les grands écarts que font ses tracklists, par ce souci constant du décalage. La presse ne cesse de le rappeler : Erik Sumo aime voyager, sa musique est sans nul doute une véritable invitation au voyage…


Erik Sumo Band

samedi 14 novembre 2009

top 5 / ça, ça craint !

Vous savez que j'adore les top 5. Récemment dans ma tête, j'en ai établi un nouveau. Le top 5 des trucs qui craignent, toutes catégories confondues. C'est du lourd, je vous préviens...

1. Le bouc taillé.
Parce que c'est vraiment hideux de se couper la barbe comme si on taillait un buisson dans le jardin...




2. Les vidéos karaoké qui pullulent sur le net
Qui datent de 2008 mais qui ont quand même l'air de sortir des années 80. Une vraie définition du mot kitsch.


3. Porter des bagues avec des ongles vernis de couleur.
Parce qu'il faut faire des choix dans la vie et que le choix de la lourdeur est rarement le bon. Des bagues oui, mais pas sur tous les doigts. Du vernis, oui, mais sur des ongles courts. Et puis les autocollants et les strass sur les ongles peints... j'ai envie de dire: pourquoi ?



4. Porter sa minijupe en version tellement light que votre voisin de derrière fait plus que deviner la démarcation du collant...
Parce qu'il faut quand même respecter les yeux des personnes qui nous entourent... juste dans un esprit citoyen, voyez ?



5. Se planter lamentablement sur Facebook en écrivant sur le wall de Gérard "Bonne anniversaire Gégé"...
Parce qu'un plantage public, c'est dur à effacer de la mémoire collective.



© toutes les photos sélectionnées ici, l'ont été grâce au web 2.0
bon et puis bien sûr ces propos plein de tolérance sont à prendre au premier degré ET au pied de la lettre, c'est plus rigolo.

jeudi 12 novembre 2009

Journée christique (1)


Depuis la rentrée, la Hongrie entière est matraquée par les publicités d'une expo d'art contemporain présentée à Debrecen (deuxième ville après BP, à l'est de la Hongrie ). Intitulée Messiások (un truc genre autour de la figure du Messie), cette expo était l'occasion parfaite de mettre le cap vers l'est et de se culturer un peu le bulbe mou.
Après une visite rapide de la ville sous le ciel gris et la pluie morose, nous avons déboulé dans le musée d'art moderne de Debrecen: le MODEM. Un musée résolument pour les riches, l'entrée le week end pour les adultes est à 12 €... en gros en Hongrie, ça paye un lustre et la fille pour le dépoussiérer....
Mais avec CC, nous étions invitées, alors non seulement c'était bien pour le porte-monnaie mais en plus c'était vachement classe de se balader avec un badge VIP.



Revenons à nos moutons...
Messiások: Des photos de morgue, des installations de mobiles de cadavres, des vitraux radiographiques, des vidéos de performances sanguinaires: la religion a quelque chose de morbide... Bon on le savait déjà, mais ça confirme ma théorie. Je vous avoue ne pas avoir grand chose à dire dessus, j'avais deux de tension (aller au musée après un déjeuner hongrois n'est PAS une bonne idée) et pas franchement envie de me farcir de la critique d'art en anglais un samedi après-midi... Je me suis laissée faire par les images et les impressions. C'est bien aussi.

Au final, je suis bien contente d'avoir pris quelques photos, je trouve qu'elles rendent bien... Dites moi ce que vous en pensez...





La suite des photos demain !

lundi 9 novembre 2009

Make love, not walls...

© Le Baiser / Berlin 2006


J'y suis allée... à Berlin... mais pas en 1989, (j'suis pas une grosse mytho moi ;) ). J'y étais en janvier 2006 avec mes copines. Il faisait super froid et on a même marché sur la Spree.
Et bien sûr, j'ai vu et photographié Le Baiser. Photo super originale, on en conviendra aisément.

Alors en ce 9 novembre 2009, pensons à 1989 et regardons en silence les américains construire un mur pour se séparer ( se débarrasser ?) encore un peu plus du Mexique.
Et pensons aussi aux autres murs... preuves irréfutables que l'être humain n'apprend JAMAIS de ses erreurs...

dimanche 8 novembre 2009

Pétage de plomb et karaoké

Avec Céline, le dimanche c'est journée studieuse. On s'enferme chez moi en pyjama avec du thé tchaï aux épices par litres ( je n'ai plus de thé du hammam bouuuhouu) et on bosse. Et quand l'une ou l'autre pète un cable, on lance une vidéo sur youtube. C'est comme ça que l'on a écouté et chanté aujourd'hui sur Patrick, Jean-Jacques, François, Sheila...

On a fini notre séance avec ça (autant dire qu'on était bien crevée):



jeudi 5 novembre 2009

Creepy !

L'autre jour, ma copine Charly m'a tirée les cartes. C'était sympa, autour d'un thé vert. Du coup, je me suis marrée en regardant sur le net les tirages du tarot de Marseille. Au regard du résultat, je suis vaccinée contre cette pratique pour quelques années à venir.


mardi 3 novembre 2009

Sous la poussière du grenier de Miskolc


Avec Célinette, nous écumons les brocantes de Miskolc.
Chaque début du mois, la twingo rouge met le cap vers l'est et un langos bien gras à la main, nous nous penchons pour découvrir les mille trésors que les Hongrois ont sorti de leur grenier. De la poussière mais surtout des vieux pin's communistes, des poupées dont il manque un membre, des bijoux désuets, des disques incroyables, des meubles en chêne, des boîtes en bois et en métal et autres livres de toutes les tailles.
Je n'échappe donc pas à la vague dite du vintage qui veut que la modeuse pointue s'approvisionne dans les fripes et autres boutiques qui sentent bon la naphtaline. Personnellement, ce n'est pas tellement l'obsolète qui me plaît mais l'histoire qui se cache quelque part dans les fissures. Vous savez celles qui honteusement mangent les bords des objets chinés maladroitement...





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