dimanche 3 octobre 2010

Wonderwoman


Quand on est enfant, adolescent, étudiant, on ne remarque pas certaines choses. En réalité, on n'en prend pas conscience. Quand j'étais petite, je ne me rendais pas compte du travail de mes parents. Je regrettais par exemple que mon père se fasse avaler par le canapé devant la TV au lieu de faire du français, je râlais sans cesse quand on me demandait de donner un coup de main pour des trucs que je ne trouvais pas de mon ressort.
Aujourd'hui, après mes 40 heures d'asservissement, mes 6 heures de hongrois et mes 2h de cours de français, je dois trouver le courage de faire des lessives, de cuisiner, de ranger mon appart, de lire, d'écrire, de répondre au mail, de vivre encore après tout ça. Je ne trouve du temps pour rien. Je suis submergée par les choses en retard et les choses qui s'ajoutent. Je ne trouve plus mon pouls, je peine à trouver du temps pour prendre ma respiration.
Maintenant, je comprends les crises de nerfs de ma mère, je comprends plein de nouvelles choses, et je dis bravo aux parents du monde entier pour leur patience, pour leur courage et pour leur énergie.
Et je remercie les miens d'avoir supporter mon immense paresse.

4 commentaires:

Alain70 a dit…

Et tu verras la folie que c'est avec des bambins !!! lol

Pierre Borbon a dit…

Je plussois tristement...

Anonyme a dit…

Effectivement, tu es crevée... La preuve: tu fais des fautes maintenant :-P

Attention, tu vas finir par dire "au soir" et "houit".

Elsa a dit…

C'est pas nouveau les fautes, en revanche je les vois pas dans ce billet, où donc ai-je brutalisé la langue française?

Related Posts Plugin for WordPress, Blogger...