mardi 28 décembre 2010

La roue de la fortune

Dans l'adaptation au cinéma de l'épopée Facebook, le doyen de la prestigieuse université de Harvard jette les jumeaux venus quémander de l'aide en leur disant de ne pas chercher du travail mais de le créer.

La télévision et le cinéma regorgent ainsi "d'entrepreneurs" de toutes tailles et de toutes couleurs. Erica de Being Erica monte sa maison d'édition après avoir été virée tandis que Marina de L word gère son bar saphique... Sans compter la panoplie de personnages secondaires (ou non ) chefs d'entreprise, directeurs de la com et autres métiers ultra valorisants.
Il est évident que de l'autre côté de l'Atlantique, on a visiblement moins peur d'imaginer son gagne-pain que dans l'hexagone. D'ailleurs, je lis dans vos pensées, la conclusion est simple: outre le fait qu'aux US il y a vraiment une politique de la création d'entreprise, il y a surtout cet american dream qui fait vivre le tourisme californien.

Mais depuis peu, les petits Français se laissent eux-aussi aspirer par ce désir de faire naître des projets. À force de ne pas trouver le métier dont ils fantasmaient ados, à force d'essuyer des refus, des échecs et des blessures à l'égo, ils tentent par d'autres moyens de se rapprocher du bonheur.

En 2011, je compte d'ailleurs bien lancer deux projets qui me tiennent à cœur depuis longtemps.

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